NON aux licenciements chez Elaiapharm !
Le Parti Ouvrier Indépendant appuie la grève des salariés d'Elaiapharm à Sophia-Antipolis.
L'entreprise entend procéder à des licenciement économiques alors que sa maison mère Lundbeck a déclaré plusieurs centaines de millions d'euros de profits en 2010.
Les licenciements vont plonger les salariés et particulièrement ceux de plus de 50 ans dans une situation sans issue.
Unité pour bloquer les licenciements chez Elaiapharm !
La succession des plans sociaux et des fermetures d'entreprises ces dernières années à Sophia-Antipolis démontre que seul le maintien de tous les emplois permettra d'assurer un avenir aux salariés et à leurs familles.
L'annonce des licenciements chez Elaiapharm intervient au moment même où de grandes entreprises annoncent de vastes plans de suppressions d'emplois :
- PSA : -5 000 emplois en France
- Société Générale : 640 postes supprimés
Les plans d'austérités se succèdent les uns aux autres. Le gouvernement enchaîne les mesures de régression sociale tous azimuts pour répondre aux exigences des marchés financiers. Désormais, personne n'est épargné. Et ce n'est que le début !
Il y a urgence.
Le POI n'a pas d'intérêt distinct des travailleurs et de leurs familles. Il porte à la connaissance de tous l'appel signé par plus de 1600 militants ouvriers, responsables syndicaux, mutualistes et maires qui ont décidé de se donner rendez-vous le samedi 26 novembre à Paris pour sceller leur unité contre la dictature des déficits publics, pour le retrait des plans d'austérité et pour la défense des conquêtes sociales.
Les travailleurs sont en état de légitime défense. La valse des gouvernements en Europe (Portugal, Italie, Grèce) démontre que les marchés et la Troïka (Fonds Monétaire International - Union Européenne - Banque Centrale Européenne) imposent leurs hommes et leur feuille de route à l'ensemble des gouvernements, qu'ils soient de droite ou de gauche.
Au nom de la gouvernance et du dialogue social, ils veulent cantonner les organisations ouvrières à la mise en place et à l'accompagnement de leurs plans d'austérité et ainsi priver les salariés de leurs moyens de résistance.
Le comité POI d'Antibes-Valbonne propose aux salariés de participer à une rencontre avec les délégués de Sophia-Antipolis qui participeront à la conférence nationale du 26 novembre le
mercredi 23 novembre de 12H30 à 13H30 à Garbejaire
Réunion ouverte POI
Réunion du CNRR local d'Antibes/Valbonne
Régulièrement à 12h15 à Garbejaire Valbonne
Réunion du POI 06 sur la situation politique et sociale
Prochaines réunions : Nous contacter poiam@orange.fr
Prochaines réunions : Nous contacter poiam@orange.fr
samedi 19 novembre 2011
vendredi 2 septembre 2011
D'ou vient la dette de l'Etat ?
De toute part, on nous dit: "Il y a un déficit, il y a une dette, on ne peut plus continuer comme ça, il faut réduire le deficit, il faut bien payer la
dette, et, pour cela, reduire la dépense publique."
Selon ce discours, nous vivrions tous au-dessus de nos moyens. Les déficits résulteraient d'un excès de services publics et des largesses de la
protection sociale.
Faux.
En 1993, les depenses de l'Etat, mesurees en pourcentage de
la richesse nationale, représentaient 25,5 % du produit intérieur brut (PIB) ; en 2008, elles n'en représentent plus que 20 % environ. 5,5 points de moins
Mais alors, d'ou viennent les deficits, d'ou vient cette dette : elle provient d'une politique systématique, conduite par tous les gouvernements depuis pres de trente ans, d'allégements de l'impot pour les plus riches et de prise en charge
de dépenses pour le compte du patronal, a quoi s'ajoute le cout du renflouement des
banquiers à l'occasion de la crise financière qui a débuté en 2008.
142 milliards d'impots et taxes en moins!
(Sources émanant du ministere des Finances)
En 1982, les recettes de l'Etat representaient 22,5 % du PIB.
En 2009, elles ne representaient plus que 15,1 % du PIB. Soit un
recul de 7.4 points de PIB, ce qui represente 142 milliards d'euros
(le PIB de la France, en 2009, etait d'un peu moins de 2 000 milliards d'euros).
Si la structure des prélèvements était restée constante (c'est-à-dire s'il n'y avait pas eu le flot de mesures décidées par tous les gouvernements successifs
en faveur des hauts revenus et des societés), il serait rentré 141 milliards de plus dans les caisses de l'Etat en 2009, soit une somme équivalant au déficit record
de cette meme annee (142,5 milliards).
Et ce qui est vrai pour 2009 l'est pour toutes les années.
S'il n'avait pas eu ces allègements fiscaux particulièrement injustes,
il n'y aurait ni déficit ni dette.
La dette est deplus une véritable rente au profit des spéculateurs et des banques, qui comptent bien ainsi se refaire une santé, fut-ce au prix des plus grands sacrifices imposés à la population.
NI remboursement, ni étalement, ni moratoire, la seule exigence politique conforme aux intérêts des travailleurs et du peuple est celle de l'annulation de la dette !
dette, et, pour cela, reduire la dépense publique."
Selon ce discours, nous vivrions tous au-dessus de nos moyens. Les déficits résulteraient d'un excès de services publics et des largesses de la
protection sociale.
Faux.
En 1993, les depenses de l'Etat, mesurees en pourcentage de
la richesse nationale, représentaient 25,5 % du produit intérieur brut (PIB) ; en 2008, elles n'en représentent plus que 20 % environ. 5,5 points de moins
Mais alors, d'ou viennent les deficits, d'ou vient cette dette : elle provient d'une politique systématique, conduite par tous les gouvernements depuis pres de trente ans, d'allégements de l'impot pour les plus riches et de prise en charge
de dépenses pour le compte du patronal, a quoi s'ajoute le cout du renflouement des
banquiers à l'occasion de la crise financière qui a débuté en 2008.
142 milliards d'impots et taxes en moins!
(Sources émanant du ministere des Finances)
En 1982, les recettes de l'Etat representaient 22,5 % du PIB.
En 2009, elles ne representaient plus que 15,1 % du PIB. Soit un
recul de 7.4 points de PIB, ce qui represente 142 milliards d'euros
(le PIB de la France, en 2009, etait d'un peu moins de 2 000 milliards d'euros).
Si la structure des prélèvements était restée constante (c'est-à-dire s'il n'y avait pas eu le flot de mesures décidées par tous les gouvernements successifs
en faveur des hauts revenus et des societés), il serait rentré 141 milliards de plus dans les caisses de l'Etat en 2009, soit une somme équivalant au déficit record
de cette meme annee (142,5 milliards).
Et ce qui est vrai pour 2009 l'est pour toutes les années.
S'il n'avait pas eu ces allègements fiscaux particulièrement injustes,
il n'y aurait ni déficit ni dette.
La dette est deplus une véritable rente au profit des spéculateurs et des banques, qui comptent bien ainsi se refaire une santé, fut-ce au prix des plus grands sacrifices imposés à la population.
NI remboursement, ni étalement, ni moratoire, la seule exigence politique conforme aux intérêts des travailleurs et du peuple est celle de l'annulation de la dette !
Appel de 160 militants ouvriers et élus
NON À LA DICTATURE DE LA “TROÏKA”
(FMI, BCE, UNION EUROPÉENNE)
NON AU PLAN EUROPLUS
NON À LA DICTATURE DES DÉFICITS
Pour sauver le système capitaliste, le Fonds monétaire international (FMI), la Banque centrale européenne
(BCE) et l’Union européenne prétendent imposer à tous les peuples et à la classe ouvrière un plan
d’austérité d’une brutalité sans précédent.
Que ce soit en Grèce ou au Portugal, la troïka impose aux gouvernements—qui l’acceptent—la baisse
des salaires, la liquidation de toutes les conquêtes sociales et brade au secteur privé toutes les entreprises
publiques et nationalisées.
Face à cette politique, dans toute l’Europe, les travailleurs résistent, n’acceptent pas et combattent
pour préserver leurs conquêtes, comme l’a démontré le mouvement massif des travailleurs en France
pour s’opposer à la réforme des retraites.
En France, à la demande de l’Union européenne, le gouvernement tente d’imposer le plan Europlus—
que ce soit par la constitutionnalisation de la rigueur ou par tout autremoyen—, plan Europlus qui prévoit,
entre autres, des milliers de licenciements et de suppressions de postes, le blocage des salaires, la
généralisation de la précarité, en particulier de la jeunesse, la liquidation des libertés communales et de
nouvelles privatisations.
Pour mettre en oeuvre cette politique réactionnaire, en France comme dans le monde entier, les gouvernements
cherchent à associer les organisations dumouvement ouvrier. En Espagne, ils ont imposé un
pacte social.
Les soussignés observent qu’en Tunisie, lorsqu’ils ont renversé la dictature de Ben Ali, les travailleurs
ont su retrouver les voies de l’organisation syndicale, l’UGTT (renforcée, depuis, de 150 000 nouveaux
adhérents, en particulier les jeunes) pour exiger la satisfaction de leurs revendications et le respect de la
démocratie.
Les soussignés s’adressent à tous les travailleurs,militants dumouvement ouvrier et
démocrates.
Il n’est pas possible d’accepter la politique que veut imposer la « troïka » (FMI- BCEUE).
Pour aider à la résistance et préparer les combats inévitables à venir, les signataires
appellent tous les travailleurs et démocrates et leurs organisations à se rassembler audelà
de la diversité de leurs engagements.
Il revient au mouvement ouvrier de refuser le rôle que lui assignent les institutions
internationales (FMI,BCE,UE) et les gouvernements.
Il revient aumouvement ouvrier d’organiser la résistance pour défendre les intérêts
des travailleursmais aussi les conquêtes démocratiques et les acquis de la civilisation.
Il revient aumouvement ouvrier de s’unir au-delà des divergences compréhensibles
pour refuser les diktats de l’Union européenne.
Sur ces bases, et face à la soumission des partis politiques liés à l’Union européenne, il
revient aux travailleurs et auxmilitants qui partagent ces objectifs de se regrouper.
C’est pourquoi les soussignés proposent d’organiser une conférence nationale demilitants
afin d’échanger nos points de vue et de discuter desmoyens àmettre enoeuvre pour
défendre l’indépendance de nos organisations, notamment à l’égard des gouvernements,
pour faire échec à tous les plans antisociaux préparés par l’Union européenne.
PREMIERS SIGNATAIRES
Michel Allain, syndicaliste équipement (92) ; José Alvarez, syndicaliste construction (75) ; Maria Alves, syndicaliste métallurgie (39) ; Xavier
Amor, syndicaliste métallurgie (93) ; Richard André, syndicaliste bois (71) ; Dominique Arnaudies, syndicaliste télécommunicant (75) ; Jacques
Aurigny, syndicaliste Education nationale (75) ; Myriam Bakowski, syndicaliste postière (47) ; Cendrine Ballon, syndicaliste services publics
(86) ; Jacky Bara, syndicaliste (79) ; Paul Barbier, syndicaliste enseignement (49) ; Thierry Barbier, syndicaliste santé (71) ; Jean Bazelle,
maire de Lascelle, ancien syndicaliste action sociale (15) ; Christophe Benoit, syndicaliste enseignant (34) ; Nicole Bernard, syndicaliste
organismes sociaux (75) ; Sylvain Bernard, syndicaliste postier (93) ; Aurélien Bernier, auteur (86) ; Jacques Berthault, syndicaliste santé (39) ;
Pierre Besse, syndicaliste cheminot (75) ; Denis Bézirard, syndicaliste agro-alimentaire (76) ; Jean-Simon Bitter, syndicaliste assurances (93) ;
Serge Bloch, syndicaliste agro-alimentaire (67) ; Jean-Vincent Boudou, syndicaliste (15) ; Yves Bourdin, syndicaliste retraité métallurgie (85) ;
Alain Boutareaud, syndicaliste Finances publiques (33) ; Fabrice Brucker, syndicaliste Equipement (07) ; Marc Buard, syndicaliste services
publics (93) ; Raphael Cacioppola, syndicaliste métallurgie (69) ; Bruno Cailletaux, maire adjoint (44) ; Rémi Candelier, syndicaliste enseignant
(76) ; Mireille Carrot, syndicaliste santé (42) ; Patrick Catrix, syndicaliste cheminot (75) ; Daniel Chalier, syndicaliste santé (63) ; Philippe
Chamek, syndicaliste postier (93) ; Jean-François Chazerans, syndicaliste Education nationale (86) ; Jocelyn Clodine-Florent, syndicaliste postier
(75) ; Pascal Costarella, syndicaliste enseignement (38) ; Olivier Crammer, syndicaliste Education nationale (59) ; Jean-Paul Crouzet, syndicaliste
enseignement (69) ; Marise Dantin, syndicaliste hospitalier (75) ; Alain Davanture, syndicaliste bois-construction (71) ; Christian De Vito,
syndicaliste commerce (13) ; Clarisse Delalondre, syndicaliste énergie (92) ; Jean-Michel Delaye, syndicaliste territoriaux (67) ; Cécile Delecray,
syndicaliste enseignante (26) ; Claire Delore, syndicaliste santé (37) ; Gilles Denosjean, syndicaliste enseignement (71) ; Aline Dotto,
syndicaliste hospitalière (38) ; Christian Duffy, syndicaliste services publics (75) ; Didier Dunant, syndicaliste hospitalier (75) ; Francis Durand,
syndicaliste (74) ; Daniel Dutheil, syndicaliste hospitalier (92) ; Patrick Dutto, syndicaliste métallurgie (64) ; Gérard Euzenot, syndicaliste
recherche (13) ; Christian Eyschen, syndicaliste, responsable mutualiste, libre penseur (92) ; Gilbert Faraci, syndicaliste Défense (83) ; Marie-
Christine Fararik, syndicaliste santé (75) ; Salah Ferkoune, syndicaliste chimie (69) ; Didier Ferron, syndicaliste postier (86) ; Gérard Fijalek,
syndicaliste métallurgie (30) ; Alexandra Fiquet, syndicaliste territoriaux (86) ; Catherine Fléchard, syndicaliste énergie (75) ; Christophe Fonte,
syndicaliste recherche publique (54) ; Didier Fouché, maire de Soulitré, ancien syndicaliste SNCF (72) ; Gérald Fromager, syndicaliste (02) ;
Didier Gadéa, syndicaliste viticulteur (34) ; Michel Gannereau, syndicaliste Equipement (49) ; Claude Gatard, syndicaliste cheminot (91) ;
Gabriel Gaudy, syndicaliste (75) ; Patrick Gauthier, syndicaliste Equipement (22) ; Christophe Gentile, syndicaliste travailleurs de l’Etat (83) ;
Marc Georges, syndicaliste (74) ; Bernard Giusti, syndicaliste hospitalier (75) ; Orlando Gomes, syndicaliste métallurgie (39) ; François Grazza,
syndicaliste cheminot (75) ; Gérard Gressot, syndicaliste métallurgie (69) ; Jean-Louis Guérin, syndicaliste docker (35) ; Franck Guilbert,
syndicaliste spectacle (75) ; Yacine Hadj-Hamou, syndicaliste fonctionnaire (31) ; Patrick Hebert, syndicaliste (44) ; Lucette Hohmann, syndicaliste
textile (67) ; Daniel Jeannin, maire de Montenois, ancien syndicaliste automobile (25) ; Claude Jenet, syndicaliste (84) ; Daniel Juret,
syndicaliste hospitalier (49) ; Jacques Lafouge, humaniste libre penseur ; Denis Langlet, syndicaliste métallurgie (78) ; Gilles Larrieu, syndicaliste
métallurgie (64) ; Jacques Le Beuvant, syndicaliste Education nationale (29) ; James Le Cabellec, syndicaliste territoriaux (47) ; Sébastien Le
Dû, syndicaliste postier (86) ; Gérard Le Goff, syndicaliste métallurgie (67) ; Martine Lehemonet, syndicaliste enseignement (75) ; Marie-Paule
Lemonnier, médecin hospitalier (75) ; Bernard Lempereur, syndicaliste enseignant (75) ; Luc Lestrade, syndicaliste Finances publiques (40) ;
Gérard Luiggi, syndicaliste équipement (83) ; Lina Maillard, syndicaliste Sécurité sociale (75) ; Jean Markun, syndicaliste mines de fer (57) ;
Jean-Charles Marquiset, syndicaliste services publics (91) ; Françoise Martinez, syndicaliste Finances (83) ; Christophe Massé, syndicaliste postier
(86) ; Christian Mérot, syndicaliste métallurgie (49) ; Alain Millard, syndicaliste postier (93) ; Hugues Miller, syndicaliste, services publics
(57) ; Christian Moreau, maire de Dannemoine, syndicaliste Education nationale (89) ; Lilian Mounard, syndicaliste (93) ; Suno Navarro,
syndicaliste énergie (31) ; Philippe Navarro, syndicaliste santé (69) ; François Nicolaï, syndicaliste nettoiement (75) ; Fabrice Olsak, syndicaliste
Education nationale (33) ; Lionel Parlant, syndicaliste postier (69) ; Frédérique Paul, syndicaliste (86) ; Jean-Claude Perou, syndicaliste
enseignement (86) ; Yan Perrotte, militant ouvrier (50) ; Michel Petrequin, syndicaliste enseignant (34) ; Hervé Picamelot, syndicaliste
métallurgie (71) ; Pierre Piccarretta, syndicaliste métallurgie (38) ; Marc Pipeau, syndicaliste Culture (75) ; Jean Placenti, syndicaliste éducateur
spécialisé (94) ; Emmanuel Poisson, syndicaliste (28) ; Fabrice Pone, syndicaliste métaux (39) ; Pascal Poyen, syndicaliste Finances publiques
(71) ; Philippe Quintard, syndicaliste (92) ; Odile Raffini, syndicaliste (77) ; Daniel Rassat, syndicaliste enseignant (26) ; Michel Raynaud,
syndicaliste travailleur de l’Etat (36) ; Jean-Louis Remande, syndicaliste cheminot (76) ; Bruno Ricque, syndicaliste santé (76) ; Alain Rivron,
syndicaliste postier (30) ; Marie-Line Robinet, syndicaliste fonctionnaire (75) ; Sylvie Roger-Pons, syndicaliste (19) ; Alain Roques, syndicaliste
recherche agronomique (45) ; Rose-May Rousseau, syndicaliste santé (94) ; Didier Rouze, syndicaliste énergie (31) ; Bernard Saas, syndicaliste
chimie (71) ; Joachim Salaméro, syndicaliste (33) ; René Sale, syndicaliste hospitalier (13) ; Pascal Samouth, syndicaliste (43) ; Roger Sandri,
syndicaliste ; Marc Sauterey, syndicaliste transports (91) ; Arsène Schmitt, syndicaliste travailleur frontalier (57) ; Philippe Selva, syndicaliste
Finances publiques (75) ; Alain Serre, syndicaliste professionnels de vente (75) ; Christian Sourbès, maire de Lagrange (40) ; Sylvain Sourdillat,
syndicaliste Finances publiques (40) ; Maurice Stobnicer, syndicaliste enseignant (93) ; Thierry Teruel, syndicaliste postier (93) ; Olivier
Tomnet, syndicaliste métallurgie (92) ; Jacques Tournat, syndicaliste banque (86) ; James Treuil, syndicaliste services publics (86) ; Michel
Trougnou, syndicaliste enseignement (86) ; Jean-Paul Villette, syndicaliste métallurgie (71) ; Vincent Vilpasteur, syndicaliste (95) ; Alain Vollaro,
syndicaliste territoriaux (13) ; Laurent Weber, syndicaliste Sécurité sociale (92) ; Hubert Whitechurch, syndicaliste Enseignement supérieur
(67) ; Dolores Wickramasinghe, syndicaliste postière (93) ; Pascal Zadikian, syndicaliste transports (93). (2 juillet 2011)
Je m’associe à cet appel et je souhaite que mon nom soit public.
Pour tout contact : appel2juillet@gmail.com
Michel Allain : 14, rue Emile Zola, appt 215, 92600 Asnières-sur-Seine—Philippe Selva : 14, rue de la Boétie, 91210 Draveil
(FMI, BCE, UNION EUROPÉENNE)
NON AU PLAN EUROPLUS
NON À LA DICTATURE DES DÉFICITS
Pour sauver le système capitaliste, le Fonds monétaire international (FMI), la Banque centrale européenne
(BCE) et l’Union européenne prétendent imposer à tous les peuples et à la classe ouvrière un plan
d’austérité d’une brutalité sans précédent.
Que ce soit en Grèce ou au Portugal, la troïka impose aux gouvernements—qui l’acceptent—la baisse
des salaires, la liquidation de toutes les conquêtes sociales et brade au secteur privé toutes les entreprises
publiques et nationalisées.
Face à cette politique, dans toute l’Europe, les travailleurs résistent, n’acceptent pas et combattent
pour préserver leurs conquêtes, comme l’a démontré le mouvement massif des travailleurs en France
pour s’opposer à la réforme des retraites.
En France, à la demande de l’Union européenne, le gouvernement tente d’imposer le plan Europlus—
que ce soit par la constitutionnalisation de la rigueur ou par tout autremoyen—, plan Europlus qui prévoit,
entre autres, des milliers de licenciements et de suppressions de postes, le blocage des salaires, la
généralisation de la précarité, en particulier de la jeunesse, la liquidation des libertés communales et de
nouvelles privatisations.
Pour mettre en oeuvre cette politique réactionnaire, en France comme dans le monde entier, les gouvernements
cherchent à associer les organisations dumouvement ouvrier. En Espagne, ils ont imposé un
pacte social.
Les soussignés observent qu’en Tunisie, lorsqu’ils ont renversé la dictature de Ben Ali, les travailleurs
ont su retrouver les voies de l’organisation syndicale, l’UGTT (renforcée, depuis, de 150 000 nouveaux
adhérents, en particulier les jeunes) pour exiger la satisfaction de leurs revendications et le respect de la
démocratie.
Les soussignés s’adressent à tous les travailleurs,militants dumouvement ouvrier et
démocrates.
Il n’est pas possible d’accepter la politique que veut imposer la « troïka » (FMI- BCEUE).
Pour aider à la résistance et préparer les combats inévitables à venir, les signataires
appellent tous les travailleurs et démocrates et leurs organisations à se rassembler audelà
de la diversité de leurs engagements.
Il revient au mouvement ouvrier de refuser le rôle que lui assignent les institutions
internationales (FMI,BCE,UE) et les gouvernements.
Il revient aumouvement ouvrier d’organiser la résistance pour défendre les intérêts
des travailleursmais aussi les conquêtes démocratiques et les acquis de la civilisation.
Il revient aumouvement ouvrier de s’unir au-delà des divergences compréhensibles
pour refuser les diktats de l’Union européenne.
Sur ces bases, et face à la soumission des partis politiques liés à l’Union européenne, il
revient aux travailleurs et auxmilitants qui partagent ces objectifs de se regrouper.
C’est pourquoi les soussignés proposent d’organiser une conférence nationale demilitants
afin d’échanger nos points de vue et de discuter desmoyens àmettre enoeuvre pour
défendre l’indépendance de nos organisations, notamment à l’égard des gouvernements,
pour faire échec à tous les plans antisociaux préparés par l’Union européenne.
PREMIERS SIGNATAIRES
Michel Allain, syndicaliste équipement (92) ; José Alvarez, syndicaliste construction (75) ; Maria Alves, syndicaliste métallurgie (39) ; Xavier
Amor, syndicaliste métallurgie (93) ; Richard André, syndicaliste bois (71) ; Dominique Arnaudies, syndicaliste télécommunicant (75) ; Jacques
Aurigny, syndicaliste Education nationale (75) ; Myriam Bakowski, syndicaliste postière (47) ; Cendrine Ballon, syndicaliste services publics
(86) ; Jacky Bara, syndicaliste (79) ; Paul Barbier, syndicaliste enseignement (49) ; Thierry Barbier, syndicaliste santé (71) ; Jean Bazelle,
maire de Lascelle, ancien syndicaliste action sociale (15) ; Christophe Benoit, syndicaliste enseignant (34) ; Nicole Bernard, syndicaliste
organismes sociaux (75) ; Sylvain Bernard, syndicaliste postier (93) ; Aurélien Bernier, auteur (86) ; Jacques Berthault, syndicaliste santé (39) ;
Pierre Besse, syndicaliste cheminot (75) ; Denis Bézirard, syndicaliste agro-alimentaire (76) ; Jean-Simon Bitter, syndicaliste assurances (93) ;
Serge Bloch, syndicaliste agro-alimentaire (67) ; Jean-Vincent Boudou, syndicaliste (15) ; Yves Bourdin, syndicaliste retraité métallurgie (85) ;
Alain Boutareaud, syndicaliste Finances publiques (33) ; Fabrice Brucker, syndicaliste Equipement (07) ; Marc Buard, syndicaliste services
publics (93) ; Raphael Cacioppola, syndicaliste métallurgie (69) ; Bruno Cailletaux, maire adjoint (44) ; Rémi Candelier, syndicaliste enseignant
(76) ; Mireille Carrot, syndicaliste santé (42) ; Patrick Catrix, syndicaliste cheminot (75) ; Daniel Chalier, syndicaliste santé (63) ; Philippe
Chamek, syndicaliste postier (93) ; Jean-François Chazerans, syndicaliste Education nationale (86) ; Jocelyn Clodine-Florent, syndicaliste postier
(75) ; Pascal Costarella, syndicaliste enseignement (38) ; Olivier Crammer, syndicaliste Education nationale (59) ; Jean-Paul Crouzet, syndicaliste
enseignement (69) ; Marise Dantin, syndicaliste hospitalier (75) ; Alain Davanture, syndicaliste bois-construction (71) ; Christian De Vito,
syndicaliste commerce (13) ; Clarisse Delalondre, syndicaliste énergie (92) ; Jean-Michel Delaye, syndicaliste territoriaux (67) ; Cécile Delecray,
syndicaliste enseignante (26) ; Claire Delore, syndicaliste santé (37) ; Gilles Denosjean, syndicaliste enseignement (71) ; Aline Dotto,
syndicaliste hospitalière (38) ; Christian Duffy, syndicaliste services publics (75) ; Didier Dunant, syndicaliste hospitalier (75) ; Francis Durand,
syndicaliste (74) ; Daniel Dutheil, syndicaliste hospitalier (92) ; Patrick Dutto, syndicaliste métallurgie (64) ; Gérard Euzenot, syndicaliste
recherche (13) ; Christian Eyschen, syndicaliste, responsable mutualiste, libre penseur (92) ; Gilbert Faraci, syndicaliste Défense (83) ; Marie-
Christine Fararik, syndicaliste santé (75) ; Salah Ferkoune, syndicaliste chimie (69) ; Didier Ferron, syndicaliste postier (86) ; Gérard Fijalek,
syndicaliste métallurgie (30) ; Alexandra Fiquet, syndicaliste territoriaux (86) ; Catherine Fléchard, syndicaliste énergie (75) ; Christophe Fonte,
syndicaliste recherche publique (54) ; Didier Fouché, maire de Soulitré, ancien syndicaliste SNCF (72) ; Gérald Fromager, syndicaliste (02) ;
Didier Gadéa, syndicaliste viticulteur (34) ; Michel Gannereau, syndicaliste Equipement (49) ; Claude Gatard, syndicaliste cheminot (91) ;
Gabriel Gaudy, syndicaliste (75) ; Patrick Gauthier, syndicaliste Equipement (22) ; Christophe Gentile, syndicaliste travailleurs de l’Etat (83) ;
Marc Georges, syndicaliste (74) ; Bernard Giusti, syndicaliste hospitalier (75) ; Orlando Gomes, syndicaliste métallurgie (39) ; François Grazza,
syndicaliste cheminot (75) ; Gérard Gressot, syndicaliste métallurgie (69) ; Jean-Louis Guérin, syndicaliste docker (35) ; Franck Guilbert,
syndicaliste spectacle (75) ; Yacine Hadj-Hamou, syndicaliste fonctionnaire (31) ; Patrick Hebert, syndicaliste (44) ; Lucette Hohmann, syndicaliste
textile (67) ; Daniel Jeannin, maire de Montenois, ancien syndicaliste automobile (25) ; Claude Jenet, syndicaliste (84) ; Daniel Juret,
syndicaliste hospitalier (49) ; Jacques Lafouge, humaniste libre penseur ; Denis Langlet, syndicaliste métallurgie (78) ; Gilles Larrieu, syndicaliste
métallurgie (64) ; Jacques Le Beuvant, syndicaliste Education nationale (29) ; James Le Cabellec, syndicaliste territoriaux (47) ; Sébastien Le
Dû, syndicaliste postier (86) ; Gérard Le Goff, syndicaliste métallurgie (67) ; Martine Lehemonet, syndicaliste enseignement (75) ; Marie-Paule
Lemonnier, médecin hospitalier (75) ; Bernard Lempereur, syndicaliste enseignant (75) ; Luc Lestrade, syndicaliste Finances publiques (40) ;
Gérard Luiggi, syndicaliste équipement (83) ; Lina Maillard, syndicaliste Sécurité sociale (75) ; Jean Markun, syndicaliste mines de fer (57) ;
Jean-Charles Marquiset, syndicaliste services publics (91) ; Françoise Martinez, syndicaliste Finances (83) ; Christophe Massé, syndicaliste postier
(86) ; Christian Mérot, syndicaliste métallurgie (49) ; Alain Millard, syndicaliste postier (93) ; Hugues Miller, syndicaliste, services publics
(57) ; Christian Moreau, maire de Dannemoine, syndicaliste Education nationale (89) ; Lilian Mounard, syndicaliste (93) ; Suno Navarro,
syndicaliste énergie (31) ; Philippe Navarro, syndicaliste santé (69) ; François Nicolaï, syndicaliste nettoiement (75) ; Fabrice Olsak, syndicaliste
Education nationale (33) ; Lionel Parlant, syndicaliste postier (69) ; Frédérique Paul, syndicaliste (86) ; Jean-Claude Perou, syndicaliste
enseignement (86) ; Yan Perrotte, militant ouvrier (50) ; Michel Petrequin, syndicaliste enseignant (34) ; Hervé Picamelot, syndicaliste
métallurgie (71) ; Pierre Piccarretta, syndicaliste métallurgie (38) ; Marc Pipeau, syndicaliste Culture (75) ; Jean Placenti, syndicaliste éducateur
spécialisé (94) ; Emmanuel Poisson, syndicaliste (28) ; Fabrice Pone, syndicaliste métaux (39) ; Pascal Poyen, syndicaliste Finances publiques
(71) ; Philippe Quintard, syndicaliste (92) ; Odile Raffini, syndicaliste (77) ; Daniel Rassat, syndicaliste enseignant (26) ; Michel Raynaud,
syndicaliste travailleur de l’Etat (36) ; Jean-Louis Remande, syndicaliste cheminot (76) ; Bruno Ricque, syndicaliste santé (76) ; Alain Rivron,
syndicaliste postier (30) ; Marie-Line Robinet, syndicaliste fonctionnaire (75) ; Sylvie Roger-Pons, syndicaliste (19) ; Alain Roques, syndicaliste
recherche agronomique (45) ; Rose-May Rousseau, syndicaliste santé (94) ; Didier Rouze, syndicaliste énergie (31) ; Bernard Saas, syndicaliste
chimie (71) ; Joachim Salaméro, syndicaliste (33) ; René Sale, syndicaliste hospitalier (13) ; Pascal Samouth, syndicaliste (43) ; Roger Sandri,
syndicaliste ; Marc Sauterey, syndicaliste transports (91) ; Arsène Schmitt, syndicaliste travailleur frontalier (57) ; Philippe Selva, syndicaliste
Finances publiques (75) ; Alain Serre, syndicaliste professionnels de vente (75) ; Christian Sourbès, maire de Lagrange (40) ; Sylvain Sourdillat,
syndicaliste Finances publiques (40) ; Maurice Stobnicer, syndicaliste enseignant (93) ; Thierry Teruel, syndicaliste postier (93) ; Olivier
Tomnet, syndicaliste métallurgie (92) ; Jacques Tournat, syndicaliste banque (86) ; James Treuil, syndicaliste services publics (86) ; Michel
Trougnou, syndicaliste enseignement (86) ; Jean-Paul Villette, syndicaliste métallurgie (71) ; Vincent Vilpasteur, syndicaliste (95) ; Alain Vollaro,
syndicaliste territoriaux (13) ; Laurent Weber, syndicaliste Sécurité sociale (92) ; Hubert Whitechurch, syndicaliste Enseignement supérieur
(67) ; Dolores Wickramasinghe, syndicaliste postière (93) ; Pascal Zadikian, syndicaliste transports (93). (2 juillet 2011)
Je m’associe à cet appel et je souhaite que mon nom soit public.
Pour tout contact : appel2juillet@gmail.com
Michel Allain : 14, rue Emile Zola, appt 215, 92600 Asnières-sur-Seine—Philippe Selva : 14, rue de la Boétie, 91210 Draveil
samedi 9 juillet 2011
Notes sur le 3 ième congrés du POI
Tout d'abord le congrès c'était 275 delegués représentant 88 départements francais
Les idees fortes :
- dénonciation de la dictature des déficits et le consensus UMP/PS
- environ plus de 40 000 signatures contre la réforme constitutionnelle à l'heure du congrès
- 150 milliard: c'est le montant des éxonerations fiscales sur 2 ans
- Au USA, 1/7 de la population vie de l'aide alimentaire alors que c'est le pays le plus riche du monde
50 millions de pauvres
10 millions de famille expulsées de leur logement
dette multipliée par 3
dépense d'armement multipliée par 3
- Au Portugal, BCE FMI Banque mondiale (troika) imposent :
- baisse des salaires des fonctionnaires
- baisse des services publics
- En Espagne : toujours plus de rigueur
- En Grèce : la privatisation pourraient être confié directement à l'UE
- En France : la bataille des retraites a montré que les travailleurs ne sont pas défaits
- Le programme du gouvernement francais:
80 milliard d'euros d'économie à faire en quelques années
suite réforme retraite
réforme de l'enseignement superieur
réduction cout fonctionnement administratif : etat et collectivités
réduction des niches "sociales"
développer la mobilité des "apprenants" et des "enseignants"
- La ligne du POI:
- contre le traité de maastricht
- pour l'interdiction des licenciements
- pour la renationalisation immédiate de : EDF, GDF, Secteur pétrolier
- Election d'une assemblée nationale constituante
- Le poi en 2010 c'était 7453 cartes d'adhérents
- "aucune politique public ne peut etre conduite sans l'aval des machés financiers" c'est le discours actuel du consensus UMP/PS
- Soutien du syndicat américain AFL CIO à l'action du POI
- G.Schivardi se déclare pour une assemblée constituante
100 milliards d'economie seront demandé aux collectivités territoriales
Avec la réforme territoriale il ne restera plus aux maires comme compétences que
l'etat civil et les espaces verts
- Rencontre avec Christian Sourbes maire de La Grange dans les landes, 3 ieme force politique du canton a l'issu des cantonales: 10% des voix et qui incarne la lutte contre la reforme territoriale avec des maires de la région qui l'ont promu "défenseur" des communes.
- Le dernier mot pour D. Gluckstein : "comme disait Danton, de l'audace, toujours de l'audace, encore de l'audace!"
Les idees fortes :
- dénonciation de la dictature des déficits et le consensus UMP/PS
- environ plus de 40 000 signatures contre la réforme constitutionnelle à l'heure du congrès
- 150 milliard: c'est le montant des éxonerations fiscales sur 2 ans
- Au USA, 1/7 de la population vie de l'aide alimentaire alors que c'est le pays le plus riche du monde
50 millions de pauvres
10 millions de famille expulsées de leur logement
dette multipliée par 3
dépense d'armement multipliée par 3
- Au Portugal, BCE FMI Banque mondiale (troika) imposent :
- baisse des salaires des fonctionnaires
- baisse des services publics
- En Espagne : toujours plus de rigueur
- En Grèce : la privatisation pourraient être confié directement à l'UE
- En France : la bataille des retraites a montré que les travailleurs ne sont pas défaits
- Le programme du gouvernement francais:
80 milliard d'euros d'économie à faire en quelques années
suite réforme retraite
réforme de l'enseignement superieur
réduction cout fonctionnement administratif : etat et collectivités
réduction des niches "sociales"
développer la mobilité des "apprenants" et des "enseignants"
- La ligne du POI:
- contre le traité de maastricht
- pour l'interdiction des licenciements
- pour la renationalisation immédiate de : EDF, GDF, Secteur pétrolier
- Election d'une assemblée nationale constituante
- Le poi en 2010 c'était 7453 cartes d'adhérents
- "aucune politique public ne peut etre conduite sans l'aval des machés financiers" c'est le discours actuel du consensus UMP/PS
- Soutien du syndicat américain AFL CIO à l'action du POI
- G.Schivardi se déclare pour une assemblée constituante
100 milliards d'economie seront demandé aux collectivités territoriales
Avec la réforme territoriale il ne restera plus aux maires comme compétences que
l'etat civil et les espaces verts
- Rencontre avec Christian Sourbes maire de La Grange dans les landes, 3 ieme force politique du canton a l'issu des cantonales: 10% des voix et qui incarne la lutte contre la reforme territoriale avec des maires de la région qui l'ont promu "défenseur" des communes.
- Le dernier mot pour D. Gluckstein : "comme disait Danton, de l'audace, toujours de l'audace, encore de l'audace!"
Dernière lettre de G. Schivardi sur la défense des communes
Cher(e) collègue,
Il y a six mois, je vous ai adressé une lettre nous proposant de nous regrouper pour :
- le refus de l’intercommunalité forcée et le retour à la libre administration des communes avec les
moyens financiers de l’exercer ;
- le rétablissement des subventions départementales aux communes ;
- aucune augmentation d’impôts, aucune suppression de services ;
- l’abrogation de la réforme territoriale ;
- la défense de la République, une, indivisible et laïque.
Nombre d’entre vous ont signé ces propositions, manifestant l’accord qui existe entre des maires de
toutes tendances politiques pour défendre nos communes, car nous n’avons pas été élus pour accompagner
leur disparition.
Nous sommes à présent entrés dans une période décisive où se joue l’existence même de nos communes.
En effet, dans tous les départements, les préfets ont publié les cartes intercommunales qu’ils ont reçu
consigne de mettre en place, en application de la réforme territoriale.
C’est une catastrophe !
Des collègues de Moselle me signalent que le préfet a annoncé « la suppression de 130 syndicats sur
278 et, à terme, la suppression de 38 autres syndicats, réduisant à 101 le nombre de syndicats intercommunaux
existants en Moselle ! (procès verbal de la CDCI en date du 12 mai) ».
C’est clair : le gouvernement veut faire payer par les communes la réduction des déficits publics à
laquelle il s’est engagé auprès des institutions européennes.
Pour ce faire, les préfets n’hésitent pas à rayer d’un trait de plume les syndicats que nous avons mis des
années à mettre en place pour gérer le scolaire et le périscolaire, la voirie, les ordures ménagères, l’eau et
bien d’autres services à la population, alors que nous n’avons aucune étude sur le coût ou la pérennité
des services de substitution ni non plus sur le sort des employés territoriaux dont l’emploi risque de disparaître
sur l’autel de la réduction des déficits publics.
Des collègues d’Indre-et-Loire, me signalent que la communauté de communes du Vouvrillon qui
fonctionnait pratiquement en Sivom est dépecée, les communes disparaissant dans la communauté
d’agglo de Tours.
Des collègues des communes menacées d’être incluses contre leur volonté dans le Grand Lyon m’ont
transmis les déclarations du maire PS, Gérard Collomb qui revendique la mise en place d’une métropole
se substituant au département du Rhône.
Les commissions départementales de coopération intercommunale sur lesquelles s’appuient les
préfets n’ont été élues par personne, en tout cas pas par nos mandants ! Une seule voix de majorité est
nécessaire pour approuver la carte du préfet alors qu’il faut plus de 60 % des voix pour la rejeter. Et dans
ce cas, la loi prévoit que le préfet a le pouvoir d’imposer ses décisions !
Trois mois décisifs
pour sauver nos communes
de leur disparition !
L E T T R E A U X M A I R E S
Ma collègue de Massillargues-Attuech (Gard), estimant qu’elle n’avait pas été élue pour entraîner sa
commune dans la communauté d’agglo d’Alès dans laquelle le préfet veut inclure sa commune, a voulu
consulter la population par voix référendaire. Interdiction du préfet qui assigne la collègue en tribunal
administratif sous prétexte qu’il fallait une autorisation préalable du préfet trois mois à l’avance !
C’est clair : ils sont pressés ; ils veulent passer en force ;
le temps nous est compté.
Les communes qui ne délibèreront pas dans les trois mois sur la carte du préfet seront réputées, selon
la loi, comme étant favorables !
Nombreux sont les conseils municipaux qui ont délibéré pour la défense de leur commune, refusant
l’intégration dans les agglos. C’est le premier acte indispensable et urgent à prendre.
Je vous joins à ce sujet la délibération du conseil municipal de Mailhac dont la sous-préfecture a
consigné la réception.
Dans plusieurs communes, les collègues ont constitué avec la population des comités de défense de
leur commune pour faire respecter ces délibérations.
Ils ont raison : le temps presse ! Trois mois passent vite, surtout avec la période des congés.
Nous devons les faire reculer ! C’est pourquoi je vous propose de nous grouper pour la défense de nos
communes !
Avec mes sentiments républicains les meilleurs.
Unissons-nous, organisons-nous pour :
• le refus de l’intercommunalité forcée et le retour à la libre administration
des communes avec les moyens financiers de l’exercer ;
• le rétablissement des subventions départementales aux communes ;
• aucune augmentation d’impôts, aucune suppression de services ;
• l’abrogation de la réforme territoriale ;
• la défense de la République, une, indivisible et laïque.
Je partage les objectifs ci-dessus :
Nom : Prénom :
Fonction élective :
Commune :
Code postal :
Signature :
À retourner à : Mairie de Mailhac - 13 rue des Remparts - 11120 Mailhac
(Tél : 04 68 46 13 13 - mail : mairie-mailhac@orange.fr - Fax : 04 68 46 34 70)
Il y a six mois, je vous ai adressé une lettre nous proposant de nous regrouper pour :
- le refus de l’intercommunalité forcée et le retour à la libre administration des communes avec les
moyens financiers de l’exercer ;
- le rétablissement des subventions départementales aux communes ;
- aucune augmentation d’impôts, aucune suppression de services ;
- l’abrogation de la réforme territoriale ;
- la défense de la République, une, indivisible et laïque.
Nombre d’entre vous ont signé ces propositions, manifestant l’accord qui existe entre des maires de
toutes tendances politiques pour défendre nos communes, car nous n’avons pas été élus pour accompagner
leur disparition.
Nous sommes à présent entrés dans une période décisive où se joue l’existence même de nos communes.
En effet, dans tous les départements, les préfets ont publié les cartes intercommunales qu’ils ont reçu
consigne de mettre en place, en application de la réforme territoriale.
C’est une catastrophe !
Des collègues de Moselle me signalent que le préfet a annoncé « la suppression de 130 syndicats sur
278 et, à terme, la suppression de 38 autres syndicats, réduisant à 101 le nombre de syndicats intercommunaux
existants en Moselle ! (procès verbal de la CDCI en date du 12 mai) ».
C’est clair : le gouvernement veut faire payer par les communes la réduction des déficits publics à
laquelle il s’est engagé auprès des institutions européennes.
Pour ce faire, les préfets n’hésitent pas à rayer d’un trait de plume les syndicats que nous avons mis des
années à mettre en place pour gérer le scolaire et le périscolaire, la voirie, les ordures ménagères, l’eau et
bien d’autres services à la population, alors que nous n’avons aucune étude sur le coût ou la pérennité
des services de substitution ni non plus sur le sort des employés territoriaux dont l’emploi risque de disparaître
sur l’autel de la réduction des déficits publics.
Des collègues d’Indre-et-Loire, me signalent que la communauté de communes du Vouvrillon qui
fonctionnait pratiquement en Sivom est dépecée, les communes disparaissant dans la communauté
d’agglo de Tours.
Des collègues des communes menacées d’être incluses contre leur volonté dans le Grand Lyon m’ont
transmis les déclarations du maire PS, Gérard Collomb qui revendique la mise en place d’une métropole
se substituant au département du Rhône.
Les commissions départementales de coopération intercommunale sur lesquelles s’appuient les
préfets n’ont été élues par personne, en tout cas pas par nos mandants ! Une seule voix de majorité est
nécessaire pour approuver la carte du préfet alors qu’il faut plus de 60 % des voix pour la rejeter. Et dans
ce cas, la loi prévoit que le préfet a le pouvoir d’imposer ses décisions !
Trois mois décisifs
pour sauver nos communes
de leur disparition !
L E T T R E A U X M A I R E S
Ma collègue de Massillargues-Attuech (Gard), estimant qu’elle n’avait pas été élue pour entraîner sa
commune dans la communauté d’agglo d’Alès dans laquelle le préfet veut inclure sa commune, a voulu
consulter la population par voix référendaire. Interdiction du préfet qui assigne la collègue en tribunal
administratif sous prétexte qu’il fallait une autorisation préalable du préfet trois mois à l’avance !
C’est clair : ils sont pressés ; ils veulent passer en force ;
le temps nous est compté.
Les communes qui ne délibèreront pas dans les trois mois sur la carte du préfet seront réputées, selon
la loi, comme étant favorables !
Nombreux sont les conseils municipaux qui ont délibéré pour la défense de leur commune, refusant
l’intégration dans les agglos. C’est le premier acte indispensable et urgent à prendre.
Je vous joins à ce sujet la délibération du conseil municipal de Mailhac dont la sous-préfecture a
consigné la réception.
Dans plusieurs communes, les collègues ont constitué avec la population des comités de défense de
leur commune pour faire respecter ces délibérations.
Ils ont raison : le temps presse ! Trois mois passent vite, surtout avec la période des congés.
Nous devons les faire reculer ! C’est pourquoi je vous propose de nous grouper pour la défense de nos
communes !
Avec mes sentiments républicains les meilleurs.
Unissons-nous, organisons-nous pour :
• le refus de l’intercommunalité forcée et le retour à la libre administration
des communes avec les moyens financiers de l’exercer ;
• le rétablissement des subventions départementales aux communes ;
• aucune augmentation d’impôts, aucune suppression de services ;
• l’abrogation de la réforme territoriale ;
• la défense de la République, une, indivisible et laïque.
Je partage les objectifs ci-dessus :
Nom : Prénom :
Fonction élective :
Commune :
Code postal :
Signature :
À retourner à : Mairie de Mailhac - 13 rue des Remparts - 11120 Mailhac
(Tél : 04 68 46 13 13 - mail : mairie-mailhac@orange.fr - Fax : 04 68 46 34 70)
samedi 12 mars 2011
RÉFORME TERRITORIALE
Lettre de Gérard Schivardi aux Maires de France.
Nous n’avons pas été élus
pour accompagner la disparition
de nos communes !
Cher(e) collègue,
Le 21 octobre devant des maires d’Eure et Loir, le Président de la République, Nicolas Sarkozy, a fait
une déclaration qui donne tout le contenu de la réforme territoriale : “ Les maires doivent arrêter de
vouloir garder tous les services dont ils disposent et se battre comme des déchaînés pour avoir tout ce qu’ont
leurs voisins. Je vous demande de raisonner avec la claire conscience des déficits que nous avons. ”
Quels déficits ?
Les 145 milliards des déficits de l’Etat pour 2009 ! Comment ne pas s’interroger quand on sait qu’ils
représentent l’équivalent du total des intérêts de la dette et des exonérations sociales et fiscales consenties
par le gouvernement au patronat ?
Disons-le tout net : cette dette n’est pas celle du peuple.
Et c’est pour cette raison que nous ne saurions nous arrêter de nous battre pour garder nos écoles
publiques, nos bureaux de poste, nos hôpitaux, nos gares…
Et n’est-ce pas cela que l’on prétend nous imposer avec la réforme territoriale qui programme la disparition
de nos communes dans l’intercommunalité forcée ainsi que la dilution de nos départements.
Que reste-t-il de la démocratie si le budget de la nation est d’abord mis au service de cette dette publique?
Le seul poste à ne pas être bloqué, voire réduit dans le budget 2011, c’est celui des intérêts de la dette
qui passe de 42 à 45 milliards d’euros !
C’est avec les mêmes arguments qu’on vient de nous imposer la loi Sarkozy-Fillon sur les retraites.
Pourtant nous étions des millions dans la rue
pour son retrait, et personne ne peut nier que
nous représentions l’immense majorité du peuple.
Notre volonté s’est heurtée à un consensus sur la prétendue “ nécessité ” d’une réforme, encore au nom
de la dette publique ! Des dirigeants de partis de gauche en sont ainsi arrivés à se prononcer pour un
allongement de la durée de cotisation, se refusant à demander le retrait du plan gouvernemental en nous
renvoyant à 2012.
Et maintenant, les préfets veulent nous imposer
d’appliquer nous-mêmes la réforme territoriale.
Dans mon département de l’Aude, Madame le Préfet a déclaré : “ J’ai indiqué la marche à suivre : passer
d’une trentaine de communautés de communes à une dizaine, je laisse le soin aux élus de faire les choix les
plus pertinents qui soient. ”
Autrement dit, nous devrions mettre nous-mêmes en place l’intercommunalité forcée qui va dissoudre
nos communes dans les métropoles, absorbant petites communautés de communes et même départements,
augmenter massivement les impôts et transformer nos conseils municipaux en chambres
d’enregistrement des EPCI, se parant du suffrage universel pour imposer leurs décisions !
Est-ce le rôle du Conseil général de l’Aude, à majorité de gauche, de réunir, comme il l’a fait, les maires
pour leur demander de fusionner les communautés de communes, de reporter sur la population les
charges non compensées par l’Etat en augmentant les impôts, en réduisant le nombre de
personnels TOS dans les collèges, ou en supprimant les subventions aux communes ?
A quoi servent alors les protestations contre la réforme et le désengagement de l’Etat, dictés par l’Union
européenne et appliqués par un gouvernement UMP pourtant en pleine crise.
Pour notre part, nous ne cesserons d’agir pour :
• le refus de l’intercommunalité forcée et le retour à la libre administration
des communes avec les moyens financiers de l’exercer ;
• le rétablissement des subventions départementales aux communes
• aucune augmentation d’impôts, aucune suppression de service ;
• l’abrogation de la réforme territoriale ;
• la défense de la République, une, indivisible et laïque.
Avec mes sentiments républicains les meilleurs.
Gérard Schivardi
Maire de Mailhac
Secrétaire national du POI
Nous n’avons pas été élus
pour accompagner la disparition
de nos communes !
Cher(e) collègue,
Le 21 octobre devant des maires d’Eure et Loir, le Président de la République, Nicolas Sarkozy, a fait
une déclaration qui donne tout le contenu de la réforme territoriale : “ Les maires doivent arrêter de
vouloir garder tous les services dont ils disposent et se battre comme des déchaînés pour avoir tout ce qu’ont
leurs voisins. Je vous demande de raisonner avec la claire conscience des déficits que nous avons. ”
Quels déficits ?
Les 145 milliards des déficits de l’Etat pour 2009 ! Comment ne pas s’interroger quand on sait qu’ils
représentent l’équivalent du total des intérêts de la dette et des exonérations sociales et fiscales consenties
par le gouvernement au patronat ?
Disons-le tout net : cette dette n’est pas celle du peuple.
Et c’est pour cette raison que nous ne saurions nous arrêter de nous battre pour garder nos écoles
publiques, nos bureaux de poste, nos hôpitaux, nos gares…
Et n’est-ce pas cela que l’on prétend nous imposer avec la réforme territoriale qui programme la disparition
de nos communes dans l’intercommunalité forcée ainsi que la dilution de nos départements.
Que reste-t-il de la démocratie si le budget de la nation est d’abord mis au service de cette dette publique?
Le seul poste à ne pas être bloqué, voire réduit dans le budget 2011, c’est celui des intérêts de la dette
qui passe de 42 à 45 milliards d’euros !
C’est avec les mêmes arguments qu’on vient de nous imposer la loi Sarkozy-Fillon sur les retraites.
Pourtant nous étions des millions dans la rue
pour son retrait, et personne ne peut nier que
nous représentions l’immense majorité du peuple.
Notre volonté s’est heurtée à un consensus sur la prétendue “ nécessité ” d’une réforme, encore au nom
de la dette publique ! Des dirigeants de partis de gauche en sont ainsi arrivés à se prononcer pour un
allongement de la durée de cotisation, se refusant à demander le retrait du plan gouvernemental en nous
renvoyant à 2012.
Et maintenant, les préfets veulent nous imposer
d’appliquer nous-mêmes la réforme territoriale.
Dans mon département de l’Aude, Madame le Préfet a déclaré : “ J’ai indiqué la marche à suivre : passer
d’une trentaine de communautés de communes à une dizaine, je laisse le soin aux élus de faire les choix les
plus pertinents qui soient. ”
Autrement dit, nous devrions mettre nous-mêmes en place l’intercommunalité forcée qui va dissoudre
nos communes dans les métropoles, absorbant petites communautés de communes et même départements,
augmenter massivement les impôts et transformer nos conseils municipaux en chambres
d’enregistrement des EPCI, se parant du suffrage universel pour imposer leurs décisions !
Est-ce le rôle du Conseil général de l’Aude, à majorité de gauche, de réunir, comme il l’a fait, les maires
pour leur demander de fusionner les communautés de communes, de reporter sur la population les
charges non compensées par l’Etat en augmentant les impôts, en réduisant le nombre de
personnels TOS dans les collèges, ou en supprimant les subventions aux communes ?
A quoi servent alors les protestations contre la réforme et le désengagement de l’Etat, dictés par l’Union
européenne et appliqués par un gouvernement UMP pourtant en pleine crise.
Pour notre part, nous ne cesserons d’agir pour :
• le refus de l’intercommunalité forcée et le retour à la libre administration
des communes avec les moyens financiers de l’exercer ;
• le rétablissement des subventions départementales aux communes
• aucune augmentation d’impôts, aucune suppression de service ;
• l’abrogation de la réforme territoriale ;
• la défense de la République, une, indivisible et laïque.
Avec mes sentiments républicains les meilleurs.
Gérard Schivardi
Maire de Mailhac
Secrétaire national du POI
Non à la réforme Constitutionnelle !
Au début de l’année 2011, le président de la
République a annoncé son intention de
réformer la Constitution. Il s’agit d’y introduire
l’obligation « d’équilibre des finances
publiques », c’est-à-dire l’instauration permanente
de la rigueur au nom de la réduction des déficits
publics. Cette réforme s’inscrit dans le « pacte de
compétitivité » que Sarkozy etMerkel veulent faire
adopter par l’Union européenne. Si elle était adoptée,
cette réforme de la Constitutionmarquerait :
—un nouveau pas dans la subordination à l’Union
européenne, donc aux exigences du capital financier
;
—la remise en cause du peu de souveraineté (du
Parlement et de la nation) subsistant après les
coups déjà portés par les institutions de laVe République
et l’Union européenne ;
—la remise en cause de la possibilité pour les organisations
syndicales de négocier sur la base des
revendications des salariés, qui pourraient être
décrétées « anticonstitutionnelles ».
Déjà, depuis l’adoption du traité deMaastricht
(1992), en application des décisions de l’Union
européenne, tous les gouvernements successifs
ont organisé toutes les destructions : services
publics, désindustrialisation, démantèlement de
l’agriculture, déréglementation des droits du travail.
Tous les budgets, à tous les niveaux, de l’Etat
aux communes, se sont vu opposer les critères de
Maastricht. Le principe de la « concurrence libre et
non faussée » a imposé les privatisations.
Demain, si cette réforme de la Constitution était
adoptée, un gouvernement, quelle que soit sa couleur
politique, serait « contraint »—sous peine de
non-respect de la Constitution — d’appliquer
toutes ces exigences dictatoriales de l’Union européenne.
Ce serait une nouvelle arme pour leMedef
dans son offensive pour la destruction de tous les
droits collectifs des travailleurs.
Demain, la Constitution pourrait ainsi être opposée
aux droits des organisations syndicales à représenter
les intérêts de la classe ouvrière et à négocier
sur la base de ses revendications. Ce serait
donc une atteinte d’une gravité exceptionnelle
contre la démocratie.
Pour être adopté, ce projet de « réforme » doit
recueillir 60 % des suffrages au Parlement, ce qui
impliquerait qu’une partie au moins des parlementaires
« de gauche » y apportent leur suffrage.
Que feront-ils ?
Lors de la conférence qu’ils ont tenue à Athènes,
le 4 mars, les dirigeants du Parti socialiste européen
ont dénoncé la volonté des « conservateurs
européens » de vouloir « institutionnaliser l’austérité
et remettre en cause lesmodèles sociaux et nos
systèmes de protection sociale ». Ils ont dénoncé
un pacte de compétitivité destiné à « rendre quasiment
impossible la mise en oeuvre de politiques
de progrès dans aucun des Etatsmembres », « interférer
avec la souveraineté des Etatsmembres », et à
« remettre en cause (…) le droit à la négociation
collective ».
Le Parti socialiste français, présent à Athènes,
devrait logiquement s’opposer à l’institutionnalisation
de la rigueur et veiller à ce qu’aucun de ses
parlementaires ne vote en faveur de la réforme
proposée par Sarkozy.
Dans le même temps, cette déclaration du Parti
socialiste européen se réclame « des principes fondateurs
de l’Union européenne », c’est-à-dire des
traités deMaastricht et de Lisbonne, qui imposent
la stricte limitation des déficits publics, la concurrence
libre et non faussée (par conséquent, la privatisation
et le démantèlement des régimes de
protection sociale).
A cette réunion d’Athènes, participait le parti de
Papandréou (qui impose au peuple grec les plans
destructeurs dictés par l’Union européenne et par
le FMI), celui de Zapatero (qui vient de faire signer
par les organisations syndicales espagnoles un
« pacte social » allongeant l’âge de départ en
retraite). Quant au Parti socialiste français, il vient,
par la bouche deMartine Aubry, en réponse à une
question sur le « retour aux déficits publics et aux
3 % en 2013 », de se prononcer pour « remettre en
ordre les finances publiques » dans le cadre de l’Europe
et deMaastricht.
Refuser l’institutionnalisation de la rigueur, c’est
refuser de s’inscrire dans la politique de résorption
des déficits publics, c’est refuser demettre en
oeuvre ou d’accompagner les plans d’austérité
contre les travailleurs et les peuples.
Depuis sa fondation, le Parti ouvrier indépendant
se prononce :
—pour l’abrogation des institutions antidémocratiques
de laVe République,pour la rupture avec
l’Union européenne ;
—pour une Assemblée constituante permettant
au peuple de jeter lui-même les bases d’une
authentique démocratie ;
—une démocratie qui refuserait de se soumettre
aux exigences destructrices du système de la propriété
privée des moyens de production et procéderait
aux nationalisations indispensables à la
réorganisation de la production et à la défense
vitale de l’emploi.
République a annoncé son intention de
réformer la Constitution. Il s’agit d’y introduire
l’obligation « d’équilibre des finances
publiques », c’est-à-dire l’instauration permanente
de la rigueur au nom de la réduction des déficits
publics. Cette réforme s’inscrit dans le « pacte de
compétitivité » que Sarkozy etMerkel veulent faire
adopter par l’Union européenne. Si elle était adoptée,
cette réforme de la Constitutionmarquerait :
—un nouveau pas dans la subordination à l’Union
européenne, donc aux exigences du capital financier
;
—la remise en cause du peu de souveraineté (du
Parlement et de la nation) subsistant après les
coups déjà portés par les institutions de laVe République
et l’Union européenne ;
—la remise en cause de la possibilité pour les organisations
syndicales de négocier sur la base des
revendications des salariés, qui pourraient être
décrétées « anticonstitutionnelles ».
Déjà, depuis l’adoption du traité deMaastricht
(1992), en application des décisions de l’Union
européenne, tous les gouvernements successifs
ont organisé toutes les destructions : services
publics, désindustrialisation, démantèlement de
l’agriculture, déréglementation des droits du travail.
Tous les budgets, à tous les niveaux, de l’Etat
aux communes, se sont vu opposer les critères de
Maastricht. Le principe de la « concurrence libre et
non faussée » a imposé les privatisations.
Demain, si cette réforme de la Constitution était
adoptée, un gouvernement, quelle que soit sa couleur
politique, serait « contraint »—sous peine de
non-respect de la Constitution — d’appliquer
toutes ces exigences dictatoriales de l’Union européenne.
Ce serait une nouvelle arme pour leMedef
dans son offensive pour la destruction de tous les
droits collectifs des travailleurs.
Demain, la Constitution pourrait ainsi être opposée
aux droits des organisations syndicales à représenter
les intérêts de la classe ouvrière et à négocier
sur la base de ses revendications. Ce serait
donc une atteinte d’une gravité exceptionnelle
contre la démocratie.
Pour être adopté, ce projet de « réforme » doit
recueillir 60 % des suffrages au Parlement, ce qui
impliquerait qu’une partie au moins des parlementaires
« de gauche » y apportent leur suffrage.
Que feront-ils ?
Lors de la conférence qu’ils ont tenue à Athènes,
le 4 mars, les dirigeants du Parti socialiste européen
ont dénoncé la volonté des « conservateurs
européens » de vouloir « institutionnaliser l’austérité
et remettre en cause lesmodèles sociaux et nos
systèmes de protection sociale ». Ils ont dénoncé
un pacte de compétitivité destiné à « rendre quasiment
impossible la mise en oeuvre de politiques
de progrès dans aucun des Etatsmembres », « interférer
avec la souveraineté des Etatsmembres », et à
« remettre en cause (…) le droit à la négociation
collective ».
Le Parti socialiste français, présent à Athènes,
devrait logiquement s’opposer à l’institutionnalisation
de la rigueur et veiller à ce qu’aucun de ses
parlementaires ne vote en faveur de la réforme
proposée par Sarkozy.
Dans le même temps, cette déclaration du Parti
socialiste européen se réclame « des principes fondateurs
de l’Union européenne », c’est-à-dire des
traités deMaastricht et de Lisbonne, qui imposent
la stricte limitation des déficits publics, la concurrence
libre et non faussée (par conséquent, la privatisation
et le démantèlement des régimes de
protection sociale).
A cette réunion d’Athènes, participait le parti de
Papandréou (qui impose au peuple grec les plans
destructeurs dictés par l’Union européenne et par
le FMI), celui de Zapatero (qui vient de faire signer
par les organisations syndicales espagnoles un
« pacte social » allongeant l’âge de départ en
retraite). Quant au Parti socialiste français, il vient,
par la bouche deMartine Aubry, en réponse à une
question sur le « retour aux déficits publics et aux
3 % en 2013 », de se prononcer pour « remettre en
ordre les finances publiques » dans le cadre de l’Europe
et deMaastricht.
Refuser l’institutionnalisation de la rigueur, c’est
refuser de s’inscrire dans la politique de résorption
des déficits publics, c’est refuser demettre en
oeuvre ou d’accompagner les plans d’austérité
contre les travailleurs et les peuples.
Depuis sa fondation, le Parti ouvrier indépendant
se prononce :
—pour l’abrogation des institutions antidémocratiques
de laVe République,pour la rupture avec
l’Union européenne ;
—pour une Assemblée constituante permettant
au peuple de jeter lui-même les bases d’une
authentique démocratie ;
—une démocratie qui refuserait de se soumettre
aux exigences destructrices du système de la propriété
privée des moyens de production et procéderait
aux nationalisations indispensables à la
réorganisation de la production et à la défense
vitale de l’emploi.
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