Réunion ouverte POI

Réunion POI sur la situation politique et sociale
Régulièrement à 19h00 à Garbejaire Valbonne
Prochaine réunion : Nous contacter poiam@orange.fr

samedi 18 juin 2016

Conférence Nationale du 4 Juin 2016

Pour la défense des conquêtes arrachées en 1936 et en 1945.

A l’issue de la conférence nationale de défense des conquêtes de 1936 et 1945, regroupant 1 800 participants, il est proposé de soumettre à la discussion des travailleurs, syndicalistes, militants politiques, jeunes, une plate-forme appuyée sur la défense de ces acquis qui constituent le socle de la défense de la classe ouvrière et de l’indépendance de ses organisations, aujourd’hui remise en cause dans ses fondements.
Pour élaborer cette plate-forme, pour maintenir les liens entre les participants à cette conférence, pour échanger les informations, il est proposé que se constituent autour des participants des comités de liaison et d’échange. Cette plate-forme à élaborer, à préciser, à discuter collectivement, répond aux considérants qui suivent.

Au moment où nous tenons cette conférence nationale (4 juin), personne ne sait ce qui va se passer dans les jours qui viennent, à commencer par le gouvernement lui-même – dont les divisions s’étalent quotidiennement dans la presse.
Durant ces trois derniers mois, la masse des travailleurs et des militants a déjoué les manoeuvres visant à lui faire lâcher prise dans la bataille qu’elle a engagée pour arracher le retrait de la loi El Khomri.
Elle a rejeté le syndicalisme d’accompagnement de la CFDT. Elle a surmonté, un à un, les obstacles
qui tentaient de s’opposer à son rassemblement. Elle a fait corps avec les organisations syndicales (CGT, CGT-FO, FSU, Solidaires) qui exigeaient le retrait, alternant dans la durée : grèves, manifestations et blocages... et entraînant des milliers de jeunes et les organisations (Unef, Fidl, UNL). Elle a gagné le soutien de la grande majorité de la population (70 % selon les sondages).
Et, aujourd’hui, les grèves continuent... Lorsqu’elles cessent dans un secteur, c’est pour repartir dans un autre, élargissant, chaque jour, le nombre de secteurs professionnels et de régions qui se sont engagés dans le mouvement.
Les grèves et les manifestations continuent, faisant « tanguer » dangereusement ce gouvernement.
La manifestation nationale appelée pour le 14 juin, à Paris, par CGT, CGT-FO, FSU, Solidaires, UNEF, Fidl, va – de l’avis unanime des participants à la conférence nationale du 4 juin – exprimer sans équivoque et avec force le rejet des travailleurs, des militants et des citoyens, d’une loi qui concentre toute la politique destructrice du gouvernement Hollande-Valls-Macron.
Ce 14 juin, un pas supplémentaire sera franchi dans la manifestation, au plan politique, de la cassure
irrémédiable qui s’est opérée entre la majorité du peuple et un gouvernement, isolé, ne bénéficiant
plus de l’appui unanime de ses troupes et réduit à l’arbitraire et aux expédients les plus réactionnaires des institutions de la Ve République (49-3).
Il ne reste plus à ce gouvernement, pour se maintenir aux affaires, que le chantage au « vide » politique, à la menace de la droite et de l’extrême droite, et au chaos...
Pour les travailleurs, il apparaît en revanche, chaque jour plus clairement, que la seule issue capable d’éviter le chaos et les aventures à ce pays réside désormais dans la capacité qu’ils se donneront d’imposer, dans l’unité de leurs organisations de classe, la volonté de l’immense majorité et de poursuivre leur action,
quelle qu’en soit la forme, pour aller jusqu’à faire céder ce gouvernement.
Ce qui donne force et cohésion depuis ces trois mois de mobilisation, ce qui donne à la masse des
travailleurs une confiance nouvelle dans leurs propres forces...., c’est le refus de céder sur le mot d’ordre de retrait, formulé dans l’unité par les confédérations CGT et CGT-FO, et appuyé par la grande masse de la population.
C’est là que se concentre toute la situation politique.
L’exigence du retrait de la loi El Khomri cristallise le refus politique de toute une classe de renoncer à ses droits, au nom de la préservation de la compétitivité de l’économie nationale qui imposerait
l’adaptation de tout le cadre réglementaire aux prétendues exigences de « l’économie du XXIe siècle » et à l’économie numérique, chère à Macron. Une économie qui se résume au retour au contrat de
louage et à la transformation des salariés en véritables esclaves.
L’ampleur qu’a prise la mobilisation pour exiger le retrait de cette loi est une confrontation qui prépare et annonce un choc. Elle annonce une confrontation entre la majorité de la population de ce pays et politique de ce gouvernement aux ordres des grands monopoles impérialistes qui exigent (via le FMI, l’UE, l’OCDE et la Banque mondiale) qu’il aille jusqu’au bout de la liquidation qu’il a entreprise avec celle du Code du travail (dont les principales dispositions ont été intégrées dans la loi par la grève générale de 1936).
Les grands groupes monopolistes s’emploient, au nom de la défense de leur marges, à accélérer la destruction des bases industrielles du pays (Alstom, Mittal, Total, Technip...). Ils exigent que soient démantelés et privatisés à leur profit les monopoles publics bâtis en 1945-1947 pour assurer le redémarrage de l’économie nationale et répondre aux besoins vitaux de la population au lendemain de la guerre. Ils exigent que soit « réorganisée » une agriculture débarrassée des exploitations familiales... et broyé tout ce qui subsistait de l’organisation républicaine du territoire basée sur l’indépendance des communes.
Tous les travailleurs sont, dans la situation actuelle, confrontés à un problème crucial.
Il leur est de plus en plus difficile, voire impossible, de compter sur les partis politiques qui traditionnellement sont censés les représenter politiquement.
Pour certains de ces partis, installés au gouvernement, ils sont les instigateurs directs des pires plans réactionnaires.
Pour d’autres, la question se pose : est-il possible de prétendre défendre les travailleurs, est il
possible d’ouvrir la moindre perspective en restant encamisolés dans les institutions antidémocratiques de la Ve République ? Est-il possible de n’avoir comme seul horizon qu’une élection destinée à remettre son sort entre les mains d’un seul homme disposant d’une Constitution autorisant toutes les manoeuvres
antidémocratiques ? Et ce, au moment où, instruits par l’expérience, des millions de citoyens s’abstiennent avec des taux de 70 % et rejettent les partis. Et si, dans cette situation, les travailleurs et les militants – quelles qu’aient été leurs origines politiques – ont, à juste titre, été poussés à se tourner vers les organisations syndicales pour se rassembler sur le terrain de la défense des acquis sociaux et politiques qui forment encore le socle de toutes les relations dans une société démocratique, il est évident que se pose désormais la question d’inscrire cette défense des conquêtes de 1936 et 1945 dans une perspective plus large.
Le combat pour la préservation des droits collectifs des travailleurs opposée à « l’ubérisation » de la
société, pour le rétablissement des monopoles publics bâtis au lendemain de la guerre, pour le rétablissement du financement public du logement et de l’aménagement du territoire, interdit par l’UE, pour le rétablissement de la souveraineté des communes, pour la défense de la Sécurité sociale de 1945, pour la défense de la laïcité..., constitue l’ébauche d’un programme susceptible de s’appuyer sur la mobilisation des masses, appuyées sur leurs syndicats de classe, pour ouvrir la voie à une issue politique conforme à leurs intérêts et à ceux de toute la société.
Un programme qu’on appelait autrefois « le socialisme », abandonné par tous ceux qui s’en réclamaient encore il y a peu.
La discussion des éléments d’une telle plate-forme, ou d’un manifeste, a commencé dans les réunions préparatoires à cette conférence nationale. Elle a commencé à trouver place dans la rubrique « Débats » ouverte, dans cet objectif, dans Informations ouvrières, hebdomadaire du POI et tribune libre de la lutte des classes. Elle s’est poursuivie tout au long de cette conférence.
Des milliers de travailleurs, de militants, de cadres syndicaux, de jeunes, de représentants des exploitations familiales agricoles, des centaines d’élus qui ne peuvent accepter la « démocratie » du 49-3, quelles que soient les organisations politiques dont ils étaient membres il y a peu de temps ou qui en sont encore membres, sont prêts à s’inscrire dans cette démarche.
Organisons-la !
Adressez vos propositions, vos informations à Informations ouvrières qui les fera circuler.

Informations ouvrières, 87, rue du Faubourg-Saint-Denis, 75010 Paris,
E-mail : informations-ouvrieres@fr.oleane.com

dimanche 13 mars 2016

Conférence nationale le 4 juin à Paris pour la défense des conquêtes arrachées en 1936 et en 1945

LOI EL KHOMRI CONTRE LE CODE DU TRAVAIL : IO SPECIAL

Déclaration du BN du POI le 22 février 2016.

Madame Myriam El Khomri, ministre du Travail, a rendu public son projet de loi sur la réforme du droit du travail. Ce projet de loi sera présenté au conseil des ministres du 9 mars et au Parlement au printemps.
Informations ouvrieres n° 390 qui sortira le 24 février présentera un dossier complet d’analyse de ce projet de loi.
Le bureau national du POI invite tous et toutes à prendre connaissance de ce dossier spécial. Il a
pour objectif de permettre à chacun de se faire sa propre idée.
Pour François Hollande, président PS de la République, ce projet de loi « ne remet aucunement en
cause les droits fondamentaux des salariés ».
Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, proche du pouvoir en place et déjà artisan du Pacte
de responsabilité, tente une ultime manoeuvre pour appeler les dirigeants des autres confédérations
syndicales à s’inscrire dans l’amendement du texte El Khomri, en déclarant : ce projet est « très déséquilibré entre la flexibilité et la sécurité ».
« Aucune remise en cause » ? Un simple déséquilibre qu’il faudrait corriger ? Ou un projet de
loi totalement réactionnaire remettant en cause de fond en comble tous les droits et acquis des
travailleurs ? Et qu’il convient donc de rejeter dans sa totalité.
Y aurait-il un quelconque aspect positif pour les travailleurs dans ces 57 articles et 131 pages que
compte ce projet ? Qu’il s’agisse de la durée légale du temps de travail, du plafonnement des indemnités de licenciements, du Compte personnel d’activité (CPA), du principe de faveur, du référendum dans l’entreprise... ?
En décortiquant ce projet de loi avec l’aide d’inspecteurs du travail, d’avocats, de militants syndicalistes…,
Informations ouvrières entend aider à ce que chacun puisse juger en toute connaissance de cause.
On peut d’ores et déjà verser à ce dossier des premières réactions du monde politique et patronal.
Pour le Medef : « Ce projet de loi va dans le bon sens. Il faut qu’il aille jusqu’au bout. » Pour Le Figaro : « On voudrait y croire car même la droite n’est jamais allée aussi loin. »
Pour Les Echos : « Un texte qu’aurait pu/dû rédiger la droite. »
Pour Marianne : « Le projet de loi de Myriam El Khomri représente en l’état l’un des pires reculs sociaux depuis la Libération.Il est l’équivalent du tournant Blairiste en Grande-Bretagne ou de la potion Schroeder en Allemagne.. au grand bénéfice de Mme Lepen, laquelle peut tranquillement continuer sa cure de silence. D’autres font le travail pour elle. »
Qu’est ce qui permet au gouvernement de « faire le travail », comme l’écrit l’hebdomadaire Marianne ?
A nouveau la question est posée : comment est il possible que Hollande puisse se permettre de
poursuivre et d’amplifier une politique massivement rejetée par les travailleurs ?

Le bureau national du POI rappelle que se prépare dans tout le pays une conférence nationale, qui se tiendra le 4 juin pour la défense des conquêtes arrachées en 1936 et en 1945 aux capitalistes par la mobilisation dans la grève et les manifestations de millions de travailleurs avec leurs organisations,
conquêtes dont la défense est plus que jamais à l’ordre du jour.

Diffusez largement ce numéro d’Informations ouvrières, abonnez à Informations ouvrières !



samedi 12 décembre 2015

Appel pour une conférence de défense des conquêtes de 1936 et 1945

Lettre aux lecteurs d’Informations ouvrières,
aux militants de toutes tendances du mouvement ouvrier
et à tous les citoyens attachés à la défense de la démocratie.

“Nous vous proposons de préparer ensemble une conférence de défense des conquêtes de 1936 et 1945”.

Réunion fraternelle, discussion large, dégagée de toute idée préconçue, entre les 197
délégués mandatés par les adhérents de 68 départements, les membres du bureau national
sortant, les invités non membres du POI, mais attachés au libre débat au sein du mouvement ouvrier
et qui ont rejoint l’association Les Amis d’Informations ouvrières.

Discussion libre et fraternelle, d’autant plus nécessaire qu’après l’effroi provoqué dans le pays
tout entier par la sauvagerie des attentats terroristes du 13 novembre, le temps des questions est
venu pour tous les défenseurs de la démocratie.

Chacun, en effet, sent le piège qui est tendu aux travailleurs, ouvriers et paysans, et à leurs organisations, à toutes les couches de la population laborieuse frappées par les « réformes » successives dictées par l’Union européenne, aux élus des petites communes, littéralement étranglées par la politique de réduction des dépenses publiques, ainsi qu’à tous les citoyens attachés à la défense des valeurs de la démocratie républicaine. Chacun voit, avec la plus grande inquiétude, un dispositif institutionnel liberticide se mettre en place. L’impérieuse nécessité de protéger la population des attaques terroristes n’est-elle pas en contradiction criante avec la politique extérieure guerrière et interventionniste des gouvernements qui nourrit le terrorisme, avec les plus grandes conséquences pour la population ?

A quel niveau d’hypocrisie faut-il que ce gouvernement se hisse pour oser répondre à l’aspiration
à la paix et à la sécurité de l’immense majorité de la population frappée par l’horreur, en prenant
comme premières décisions : renforcer l’intervention de l’armée française en Syrie, la compléter
par l’annonce d’une prolongation de trois mois de l’état d’urgence ? Ces mesures lui permettent
d’interdire toutes les manifestations, à commencer par celles qui sont appelées par les organisations
syndicales pour défendre les revendications des travailleurs.

D’ores et déjà, se multiplient les prises de position d’organisations syndicales et démocratiques
refusant toute atteinte au droit de revendiquer, de faire grève, de manifester contre les atteintes
incessantes aux acquis des salariés. Comment ce gouvernement peut-il prétendre,
dans ses propositions de « réforme du Code du travail », préserver la durée légale du temps de
travail, alors qu’il s’agit de pulvériser le Code du travail et de liquider les CDI ?
Comment ce gouvernement peut-il prétendre fêter les soixante-dix ans de la Sécurité sociale,
alors qu’avec la loi Touraine il bouleverse les principes fondateurs de la Sécurité sociale, notamment
en donnant aux assurances complémentaires privées la même place que le régime obligatoire ?

Nous rejetons toute prétention à détenir à nous seuls la vérité, ou à proposer des solutions « miracles » qui résoudraient les difficiles problèmes qui se posent dans la situation qui vient de s’ouvrir. Tournant le dos à toute attitude péremptoire donnant des « leçons » aux travailleurs et aux dirigeants, nous nous adressons à vous pour construire ensemble, jour après jour, les réponses qui uniront la résistance des travailleurs et de la population laborieuse de ce pays.

Nous sommes, en effet, convaincus que seuls les travailleurs, se rassemblant dans l’unité la
plus large avec leurs organisations et entraînant toutes les couches de la population victimes des
contre-réformes coordonnées par l’Union européenne sont capables de protéger la société de la
barbarie — qu’il s’agisse du terrorisme ou des régressions profondes dans lesquelles les exigences
d’exploitation sans limites du capital plongent toute la société.

Nous sommes convaincus que c’est dans cette direction qu’une issue pourra être ouverte, et non
dans celle d’un renforcement des institutions antidémocratiques de la Ve République, renforcement
de l’arsenal antidémocratique approuvé, au nom de l’union nationale, par les députés de gauche
comme de droite et d’extrême-droite, à l’occasion du vote de la prolongation de l’état d’urgence à
l’Assemblée nationale.

Dans le débat qui s’est développé tout au long de notre congrès, une volonté s’est affirmée : ne nous laissons pas abuser, ne laissons pas couvrir, par le tonnerre des déclarations vengeresses et guerrières de nos gouvernants, la poursuite de la destruction des conquêtes sociales et démocratiques arrachées par les travailleurs et le peuple de ce pays en 1936 et en 1945, des conquêtes démocratiques de la Révolution française de 1789.

Ne laissons pas détruire le socle de ces conquêtes politiques et sociales !

Tel est le sens de la proposition que nous vous soumettons. Nous vous proposons de préparer ensemble une conférence de défense des conquêtes de 1936 et de 1945 (à commencer par le droit de grève et de manifestation) et de toutes les institutions démocratiques, telles que les communes et les départements issus de la Révolution française, la laïcité républicaine. Une conférence défendant la souveraineté du peuple face aux exigences du capital financier relayées par l’Union européenne et les institutions de la Ve République.

Nous vous proposons de débattre ensemble et nous nous engageons à faire de notre journal Informations ouvrières, fidèle à sa tradition de tribune libre de la lutte des classes, l’instrument de préparation d’une telle conférence. En aidant à la résistance, cette conférence, convoquée avant l’été, pourra jouer son rôle dans la situation d’offensive généralisée qui se dessine, sous couvert d’union nationale.

Adoptée à l’unanimité des délégués
au Ve Congrès du Parti ouvrier indépendant,

des 21 et 22 novembre 2015 .

mardi 29 septembre 2015

Réforme du College



Si vous êtes parents d’élèves, vous êtes concernés !
 
Les syndicats d’enseignants vous appellent à une manifestation nationale samedi 10 octobre

Vous lirez au verso leur tract intersyndical.

Les organisations syndicales qui appellent à manifester samedi 10 octobre, représentent plus de 80 % des enseignants du second degré. Elles vous appellent à les rejoindre et à manifester avec elles.

Les enseignants avec leurs organisations syndicales ont fait grève à trois reprises en mai, en juin et à nouveau le 17 septembre pour exiger l’abrogation de la réforme du collège.

Le rejet de cette “réforme” est général.
  • le 11 juin, dans une déclaration adoptée à l’unanimité de ses membres, l’Académie française dénonce dans la réforme du collège “ l’affaiblissement des disciplines fondamentales” et “leur remplacement au profit de thématiques inter-disciplinaires”. Elle “estime nécessaire de reconsidérer les principes et les dispositions des réformes proposées.”

  • le 15 septembre, la Société des agrégés “renouvelle sa totale opposition à la réforme du collège qui porte atteinte aux disciplines, à l’égalité, à l’excellence.” “La Société des agrégés demande donc le retrait de la réforme.”

Mais la ministre Najat Vallaud-Belkacem, seule contre tous, s’entête.

Déjà, pour les élèves de l’école primaire, la réforme des rythmes scolaires a entraîné un véritable chaos, mélangeant, dans une véritable dislocation, ce qui relève de l’enseignement assuré par des maîtres qualifiés et des “activités” différentes d’une école à l’autre.

De la maternelle à l’université c’est le droit à l’instruction qui est menacé !

Parents, nous serons le samedi 10 octobre, avec les enseignants et leurs organisations syndicales, pour l’avenir de nos enfants et la défense de leur droit à l’instruction.


Je souhaite prendre contact avec le Parti ouvrier indépendant qui combat
pour la démocratie, le socialisme et la rupture avec l’Union européenne
Je souhaite adhérer
Nom, prénom : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Adresse : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Code postal : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . E-mail : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Bulletin à retourner à : Parti ouvrier indépendant 87, rue du Faubourg-Saint-Denis 75010 Paris


 
Information


Mardi 22 septembre 2015
Communiqué de presse

Avec plus d’un tiers des personnels des collèges en grève le jeudi 17 septembre,
les organisations syndicales du second degré SNES-FSU, SNEP-FSU, SNFOLC,
SNETAA-FO, SFSDPEP-FO, CGT Educ’action, SNEIP-CGT, SNALC-FGAF, SIES-FAEN,
SNCL-FAEN, CNGA et A&D CFE-CGC, SNUEP-FSU constatent que la mobilisation
contre la réforme du collège est toujours aussi forte chez les personnels du second
degré.

Elles récusent l’acharnement de la Ministre et du gouvernement à refuser
d’entendre ce rejet massif. Elles rappellent leur demande, à ce jour sans réponse,
d’être reçues par la Ministre.

Elles restent déterminées à combattre cette réforme, à obtenir son abrogation et la
réouverture de discussions sur d’autres bases.

Elles appellent les personnels à se réunir en assemblées générales, à multiplier les
initiatives comme ils ont su le faire jusqu’à présent avec le souci de l’unité d’action.

Elles soutiennent les collègues qui décident de reconduire la grève.

Elles refusent de s’associer à la mise en oeuvre des plans de formation à la réforme.

Elles engagent les collègues à refuser toute anticipation de mise en oeuvre de la réforme
sous quelque forme que ce soit, et en particulier à ne pas se porter volontaires pour
les groupes de travail ou les formations.

L’intersyndicale appelle l’ensemble des personnels à une manifestation nationale à
Paris le samedi 10 octobre 2015. Elle appelle les parents et les associations de spécialistes
signataires de la pétition pour l’abrogation du décret à s’y joindre.

L’intersyndicale se réunira au lendemain de la manifestation.



samedi 27 juin 2015

PREMIER RECUL D’ENVERGURE DU GOUVERNEMENT HOLLANDE-VALLS

Le 12 juin 2015 le directeur général de l’Assistance Publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP), Martin Hirsch, sous la menace d’une grève illimitée et après quatre journées de grèves fortement suivies en un mois, retire son projet de réforme des 35 Heures. Cette victoire c’est celle des salariés de l’AP-HP tous unis avec leurs syndicats rassemblés en intersyndicale CGT, FO, SUD, CFTC, CFDT,UNSA et CGC.
Les personnels de l’AP-HP, plus grand ensemble hospitalier d’Europe avec 75 000 agents, se sont battus pour le maintien de leurs conditions de travail et pour l’amélioration des services de soins apportés aux malades.
En cela ils se sont opposés à la volonté de la direction de mettre en place une réforme dont le but avoué n’est autre que de faire des économies et de répondre aux injonctions de la Troika ( BCE, FMI, Union Européenne) :

Des économies ! Toujours plus d’économies !  La dette doit être remboursée.

Alors oui il est possible de faire reculer ce gouvernement aux ordres des capitalistes et des marchés financiers.

Ce gouvernement qui n’est même plus soutenu par sa majorité et qui ne gouverne plus que par les chausse-trappes  institutionnelles de la V ième république comme l’article 49.3 pour faire passer en force la loi Macron, la loi des patrons.

Ce gouvernement qui accorde une rallonge de 3,8 milliards d’euros sur quatre ans aux armées pour les opérations extérieures de la France au moyen orient et qui demande en parallèle aux hôpitaux de se serrer la ceinture pour économiser 20 millions d’euros en réformant les 35 Heures.

Ce gouvernement qui sous couvert de rendre le collège « plus égalitaire » propose de réduire de 20% le nombre d’heures d’enseignements disciplinaires (Mathématiques, Français, Histoire Géographie, Langues, etc), au profit de vagues travaux pratiques interdisciplinaires, tirant par là même le niveau des collégiens vers le bas et rendant d’autant plus difficile la possibilité pour les bons élèves de faire leur scolarité dans le service public sans se fermer les portes d’établissement plus sélectifs du troisième cycle.

Alors oui ce gouvernement peut et doit être stoppé également sur la réforme des collèges qui entend briser l’égalité républicaine devant l’instruction et le droit à un enseignement de qualité pour tous.

Le 6 juin 2015 a eu lieu a Paris une Assemblée -Débat  autour du journal Informations Ouvrières qui a rassemblé plus de mille militants ouvriers de toutes tendances. Ces militants ont débattu des moyens de faire obstacle à la politique ouvertement anti-ouvrière du gouvernement Hollande-Valls et d’ouvrir la voie à un véritable gouvernement du peuple, mandaté par lui et travaillant pour lui.

Le journal Informations Ouvrières, par de nombreuses tribunes libres, se fait l’écho toutes les semaines de ses discussions entre militants du mouvement ouvrier qui cherchent les moyens de bloquer cette politique aux ordres du patronat.

Le retrait de la réforme des 35 Heures pour les hôpitaux de Paris est une première victoire, gageons que d’autres suivront.


















dimanche 19 avril 2015

Assemblée-Débat du 6 juin 2015

Chers camarades,
Comme vous le savez, notre journal Informations ouvrières ouvre régulièrement ses colonnes à des contributions et interviews de militants ouvriers, d’origines et de points de vue différents mais qui contribuent tous ainsi au débat en cours au sein du mouvement ouvrier, dont notre journal rend compte.
Une nouvelle situation est en train de s’ouvrir dans notre pays. Au lendemain des élections départementales et à la veille du 9 avril, Valls et Macron persévèrent et annoncent : « On continue et on accélère. »
Cette nouvelle situation soulève une série de questions au sein du mouvement ouvrier.
C’est la raison pour laquelle le journal Informations ouvrières propose à tous les militants qui le désirent, de s’associer à la préparation d’une large assemblée-débat nationale, qui se tiendrait à Paris le 6 juin.
Une série de questions sont déjà soulevées par de nombreux militants : comment, dans la situation actuelle,
défendre les droits des travailleurs ? Quelle voie le gouvernement Hollande-Valls, qui annonce qu’il va amplifier les « contre-réformes », laisse-t-il aux travailleurs pour se faire entendre ? Quelle issue et quelle perspective dans cette situation pour la classe ouvrière ? La question du rôle de l’Union européenne ; la défense de l’indépendance des organisations face aux tentatives de les associer aux contre-réformes..
Et bien d’autres questions encore, car cette liste ne prétend pas limiter le large débat que toute la situation appelle.
L’objectif du journal Informations ouvrières, conformément aux traditions du mouvement ouvrier, est que la discussion soit organisée, pour permettre l’expression libre de points de vue différents, et afin qu’une série de propositions sortent de ces échanges.
Pour donner tout son espace à cette discussion, le journal Informations ouvrières proposera dans chacun de ses numéros une tribune de préparation de cette assemblée-débat, dans laquelle nous publierons les contributions et points de vue de chacun.
Cette tribune régulière de discussion culminera donc le 6 juin dans une assemblée-débat, au cours de laquelle la discussion publique sera conduite, à partir d’une tribune de militants et de responsables, avec plusieurs centaines de militants.
Nous sollicitons donc vos propositions, votre inscription dans cette discussion.
Recevez, chers camarades, nos salutations militantes et fraternelles,
Lucien GAUTHIER
Rédacteur en chef d’Informations ouvrières

Au lendemain du 9 avril

Le bureau national du POI s’est réuni au lendemain
de la grève interprofessionnelle et des manifestations
convoquées le 9 avril. Il a procédé à un examen de la
situation.
1 – Le 9 avril a montré que la volonté grandit parmi la
classe ouvrière et les militants de s’engager dans le combat
uni avec les organisations pour bloquer la politique
de destruction et de misère du gouvernement Hollande-
Valls. Le 9 avril a montré, à tous ceux qui prétendent
l’ignorer ou le contester, que la classe ouvrière organisée
est une réalité, une force, et que dès lors que les
organisations avancent clairement le mot d’ordre « Retrait
du pacte de responsabilité et de la loi Macron ! », les travailleurs,
les militants cherchent à se grouper dans une
lutte de classe unie contre le gouvernement. Cela dans
un contexte où, à Radio France, dans les hôpitaux, dans
les collectivités territoriales, dans l’Education nationale
et dans des centaines d’autres circonstances, les grèves
se multiplient contre les conséquences concrètes des
mesures gouvernementales, pour la défense de l’emploi,
des salaires, des garanties collectives. Partout, monte
une même exaspération : « On n’en peut plus, il faut que
cesse cette politique maintenant ! » La multiplication des
grèves et des combats de classe sur les revendications
particulières se heurtent à la politique de ce gouvernement.
Elle s’inscrit dans un processus qui pousse la
classe ouvrière à faire converger ses forces contre ce
gouvernement, agent du grand capital.Toute la situation
pousse à la lutte de classe unie pour contraindre le
gouvernement à reculer.
2 – Le pays s’enfonce chaque jour davantage dans
une profonde crise politique, sociale, institutionnelle,
économique. Tous les partis institutionnels et les institutions
elles-mêmes sont frappés. Cette crise s’inscrit
elle-même dans la crise de l’Union européenne, et plus
généralement du système basé sur la propriété privée
des moyens de production. Un système qui génère l’extension
des guerres, la dislocation des nations et qui,
partout, remet en cause ce qui a été conquis par le combat
ouvrier et démocratique. Le P-DG de l’une des principales
banques des Etats-Unis, la banque Morgan, vient
d’annoncer « l’imminence d’une crise financière sans précédent
dans l’histoire ». Au même moment, la Banque
centrale européenne continue chaque jour à déverser
des milliards d’euros en direction des spéculateurs, rendant,
selon les termes du journal Le Monde, « les marchés
euphoriques ».
3 – Le gouvernement Hollande-Valls est plus que jamais
déterminé à continuer sur la voie qu’il s’est tracé. Il veut
accélérer le rythme des contre-réformes et mesures antiouvrières
en application des traités européens. Les
mesures anti-ouvrières tombent en cascade : le pacte
de responsabilité, la loi Macron 1 et la loi Macron 2 sont
les plus connues. Mais il veut aussi imposer au pas de
charge la loi Touraine contre la santé, la réforme des collèges,
la réforme territoriale et des mesures contre les
libertés démocratiques. Et il le fait avec l’appui direct
des dirigeants du Parti socialiste et en profitant de l’attitude
des dirigeants du PCF et du Front de gauche.
4 – La défense des intérêts de la classe ouvrière et de
la démocratie se heurte frontalement aux institutions
de la VeRépublique et de l’Union européenne. L’exemple
de la Grèce est là pour le montrer. La défense des
intérêts des travailleurs et de la démocratie exige le
démantèlement des institutions — celles de la Ve République
et de l’Union européenne, qui sont là pour garantir
le système de la propriété privée des moyens de
production — et leur remplacement par un gouvernement
authentiquement au seul service de la classe
ouvrière, des opprimés, des exploités et de la démocratie.
5 – Dans ce contexte, les militants du POI sont invités,
à égalité avec les militants et travailleurs d’origines
diverses et de points de vue différents, à participer à la
préparation de l’assemblée-débat du 6 juin prochain
proposée par Informations ouvrières. Avec tous leurs
camarades et collègues, ils vont contribuer à cette discussion,
comme militants du Parti ouvrier indépendant,
sans prétendre pour autant fournir par avance toutes
les réponses. Dans le cadre de la préparation de l’assemblée
du 6 juin, et sur le plan spécifique qui est le leur,
les militants du POI prendront toutes leurs responsabilités
pour assurer l’élargissement de la diffusion d’Informations
ouvrières.
6 – C’est pour aider la classe ouvrière à réaliser les
conditions de son action de classe que nous avons constitué,
il y a sept ans, le Parti ouvrier indépendant. En
menant cette bataille, le POI entend contribuer au rassemblement
des forces militantes qui se dégagent dans
la construction d’une authentique représentation politique
de la classe ouvrière. Nous appelons tous les comités
du POI à mener très largement la discussion sur les
questions soulevées dans cette résolution, dans les assem-
blées qui se tiendront aux mois d’avril et de mai avec
l’ensemble des adhérents et, plus généralement, avec
les sympathisants, travailleurs, militants qui souhaiteront
s’y associer. Nous les appelons à saisir cette occasion
pour mener une campagne de renforcement du
Parti ouvrier indépendant.
7 – C’est dans ces conditions que le bureau national
appelle les comités départementaux du POI à mandater
leur délégué pour le conseil fédéral national (CFN)
des 8 et 9 mai, qui dégagera les leçons de la situation
pour les projeter dans la préparation du Ve Congrès du
Parti ouvrier indépendant des 21 et 22 novembre prochains.
Dans ce CFN, nous centraliserons le bilan de
notre propre activité : après les assemblées d’avril ; l’état
de la campagne de renforcement du parti, incluant la
centralisation des cartes et des timbres ; la centralisation
de la diffusion d’IOet le lancement de la campagne
des abonnements d’été ; la mise en oeuvre, en France,
de la campagne internationale contre la répression antisyndicale
en Espagne, qui se relie à la préparation de la
rencontre de l’Entente internationale des travailleurs et
des peuples organisée à Genève le 7 juin, à l’occasion de
la conférence annuelle de l’Organisation internationale
du travail (OIT).
8 – En résumé, les médias ont beau avoir fait un « black
out » pratiquement total sur la grève interprofessionnelle
et les manifestations appelées par la CGT, la CGTFO,
la FSU et SUD ; ils ont beau, comme la majorité des
dirigeants politiques de ce pays, s’acharner à minimiser
ce qui s’est passé ce 9 avril ; il n’en demeure pas moins
que pour les centaines de milliers de grévistes et de
manifestants, pour tous les militants qui ont construit
cette grève et ces manifestations... cette journée du
9 avril constitue un formidable encouragement. Les
premiers éléments d’une perspective capable d’unifier
toutes les forces de la classe ouvrière se dégagent de ces
centaines de défilés où, fraternellement, les militants
CGT, FO, FSU et SUD ont manifesté dans l’unité, côte à
côte, pour le retrait de la loi Macron, contre la politique
de contre-réformes de ce gouvernement au service du
patronat, du Medef et du capital financier. Ce qui ne fait
pas disparaître les obstacles auxquels la préparation du
9 avril s’est heurtée, y compris au sein même des organisations
qui y appelaient, et qui trouveront encore à
s’exprimer.
Si ce 9 avril a constitué un formidable encouragement
pour tous les travailleurs et les militants qui y ont participé,
il souligne avec plus de force que jamais la contradiction
majeure de toute la situation. Pendant la grève
et les manifestations, le Sénat poursuivait, comme si de
rien n’était, l’examen de la loi Macron ; l’Assemblée nationale
poursuivait, elle, l’examen d’une loi Touraine (totalement
appuyée par les députés du PS, et à laquelle les
députés du Front de gauche et de la gauche du PS ont
évité de s’opposer), tandis que Hollande et Valls annonçaient
de nouvelles mesures fiscales en faveur du patronat,
ainsi que de nouvelles menaces contre le Code du
travail…
Une contradiction qui pose avec une force nouvelle
la question : « Et maintenant, après que des centaines
de milliers de travailleurs et de militants ont indiqué leur
entière disponibilité, en se saisissant de l’appel de leurs
confédérations, comment faire pour que le gouvernement
soit contraint de retirer effectivement sa loi Macron
et de renoncer à la nouvelle avalanche de mesures qu’il
a programmées pour frapper les travailleurs ? » Comment
les choses se présentent-elles au lendemain de
cette grève ? A l’évidence, le travail commun réalisé par
les militants et les responsables qui ont travaillé ensemble
pour organiser cette grève et ces manifestations a
construit et renforcé de nouveaux points d’appui dans
la bataille qu’ont engagée, par exemple, les salariés en
grève de Radio France pour défendre le service public
de radio, ou bien les salariés dans les hôpitaux pour s’opposer
à l’offensive de destruction sans précédent dont
ils sont l’objet avec la loi Touraine. Il en est de même
pour les marins de la SNCM, qui sont renforcés et encouragés
à poursuivre et amplifier la bataille qu’ils mènent
contre l’offensive du gouvernement pour les liquider
dans le cadre de son attaque contre le « droit social français
»... Comme pour les enseignants, qui sont engagés
dans la bataille contre la réforme du collège qui menace
de dynamiter tout le système de l’instruction publique
de ce pays. A l’évidence, la grève et les manifestations
du 9 avril marquent le franchissement d’une étape dans
le processus qui pousse à la convergence des luttes de
la classe ouvrière que la politique de ce gouvernement
dirige inexorablement contre lui.
Les choses vont vite. La frénésie dont fait preuve ce
gouvernement exige que le débat entre militants et travailleurs
autour de ces questions pressantes, tirant profit
des conditions favorables créées par cette journée de
grève et de manifestations du 9 avril, s’organise et s’élargisse
à l’échelle de tout le pays. La crise dans laquelle le
pays s’enfonce ne pourra trouver d’issue que comme le
produit du développement de ce libre débat et des solutions
que son extension à une large surface militante
sera capable d’y apporter... C’est le sens de la proposition
d’assemblée-débat (6 juin) lancée par l’hebdomadaire
Informations ouvrières et adressée à tous les
travailleurs et militants, quelle que soit leur appartenance
politique et dans le respect de celle-ci, une assemblée-
débat dans laquelle les militants du POI s’inscrivent
à égalité avec tous les autres travailleurs et militants qui
souhaitent y participer.
Adoptée à l’unanimité du bureau national du POI,
Paris, le 11 avril 2015, 16 heures