Réunion ouverte POI


Réunion du CNRR local d'Antibes/Valbonne
Régulièrement à 12h15 à Garbejaire Valbonne
Réunion du POI 06 sur la situation politique et sociale
Prochaines réunions : Nous contacter poiam@orange.fr

samedi 19 novembre 2011

TOUS AUX COTES DU PEUPLE GREC !

C’est avec la plus grande indignation que les travailleurs et le peuple français rejettent le discours de Sarkozy. Celui-ci
prétend dicter au peuple grec ce qu’il a le droit de faire, lui dire si un référendum est possible ou pas, quelle question doit
y être posée, et même la réponse qui doit y être apportée !
Non, monsieur Sarkozy, c’est pure usurpation de votre part que de prétendre parler au nom du peuple français dans ce
diktat adressé au peuple grec, « coupable » de se révolter contre le plan meurtrier dicté par les spéculateurs et les
banquiers. C’est pure usurpation de votre part de prétendre agir au nom de la démocratie, vous qui avez déjà piétiné le
vote du peuple français lors du référendum de 2005 sur la Constitution européenne et qui, aujourd’hui, menacez le
peuple grec des pires foudres à la seule évocation du mot : référendum.
Personne n’est dupe. Quand Sarkozy (et avec lui Merkel, Obama et les dirigeants du capital financier international) exige
du peuple grec qu’il renonce à toute souveraineté, tous les peuples d’Europe et du monde sont menacés. La brutalité de
la mise en garde de Sarkozy vise, à travers le peuple grec, le peuple français lui-même puisqu’elle intervient la veille de
l’annonce par Fillon d’un plan d’austérité renforcée.
Voila pourquoi le Parti ouvrier indépendant estime urgent que s’organise en France la mobilisation des travailleurs, des
jeunes et de toute la population aux côtés des travailleurs grecs contre les représentants du capital financier et contre
notre propre gouvernement de banqueroutiers et de spéculateurs.
Les travailleurs et le peuple grec ont le droit de dire non à un plan dicté par la troïka (FMI-Union européenne-BCE) qui
ampute les salaires et les pensions (jusqu’à 40 % !), liquide des pans entiers de la fonction publique (30 000
licenciements immédiats), liquide toutes les conventions collectives dans le secteur privé, et veut réduire un peuple libre
et souverain à un statut de peuple assujetti et misérable !
Le peuple grec, comme tous les peuples d’Europe, veut vivre libre. Il veut décider lui-même de son propre sort. Il refuse
de se voir « sacrifier » sur l’autel des profiteurs, spéculateurs, banquiers et capitalistes du monde entier. Le peuple grec
parle pour tous les peuples d’Europe en disant : « Cette dette n’est pas celle des travailleurs et des peuples. Que les
capitalistes payent leur propre dette ! Que les banquiers et les spéculateurs payent l’addition de leurs opérations
hasardeuses ! Nous ne reconnaissons à aucun gouvernement le droit de nous imposer leurs plans ! »
Le peuple grec a ouvert la seule voie qui permet de sortir du « piège » de la dette (et des critères de Maastricht
garantissant la stabilité de l’euro) dans lequel on veut enfermer tous les peuples d’Europe : la voie du soulèvement
légitime qui a déjà produit treize grèves générales et qui, d’une manière ou d’une autre, (y compris par le référendum)
balaiera demain les mesures meurtrières. Il a ouvert la voie au peuple portugais, au peuple d’Espagne, au peuple italien...
et il a préparé celle que devra emprunter aussi le peuple français pour sauver sa fonction publique, ses hôpitaux, sa
Sécurité sociale et son industrie de la délocalisation. Il a ouvert la voie à la reconquête de la souveraineté populaire et de
la démocratie qui exige de s’émanciper des carcans de l’Union européenne, de la Banque centrale européenne et du FMI.
Au moment où il est menacé d’être mis au ban de la « communauté internationale », il nous revient à nous, travailleurs
de toute l’Europe — particulièrement à nous travailleurs français — de manifester notre solidarité active et de dire à
notre gouvernement : « Bas les pattes devant le peuple grec ! »
Dans la continuité du meeting internationaliste qu’il a organisé le 1er octobre à Paris (meeting au cours duquel des
militants et responsables ouvriers de Grèce, de Grande-Bretagne, d’Allemagne, d’Espagne, du Portugal, d’Irlande ont
pris la parole auprès des orateurs français), le bureau national du Parti ouvrier indépendant, réuni samedi 5 novembre,
décidera des formes appropriées pour organiser la mobilisation en solidarité avec le peuple grec. D’ores et déjà, contact
est pris avec tous les partis et organisations qui se réclament de la défense des intérêts ouvriers afin de préparer une
réponse d’envergure, dans l’unité la plus large, à la provocation du président de la République française représentant des
seuls intérêts des banqueroutiers et des spéculateurs sans scrupules.

Les secrétaires nationaux du POI
Claude Jenet, Daniel Gluckstein, Gérard Schivardi, Jean Markun
Paris, le 3 novembre 2011, 12 heures

Demande d’audience au Président de la République

Aux élus signataires de la demande d’audience
au Président de la République

Cher(e) collègue,
Vous êtes signataires de la demande d’audience qu’avec des maires de
toutes tendances nous avons adressée au Président de la République pour
lui demander de bloquer les SDCI des préfets et de respecter les choix de
nos communes. Je vous en remercie.

A ce jour, nous sommes près de 400 maires et élus signataires.

L’Elysée ne nous a pas proposé de rendez-vous, en dépit des multiples
démarches par courrier et tentatives de contact téléphonique. Conscient
de la nécessité absolue d’aller jusqu’au bout de notre démarche, je vous
propose que notre délégation se présente à l'Elysée le mercredi
7 décembre 2011 à 15 heures.
Je vous invite, bien entendu, si vous le souhaitez, à faire partie de cette
délégation d’élus de toutes opinions.
Merci dem’indiquer si vous serez enmesure d’être présent(e), avec votre
écharpe.

Cordialement,
Gérard Schivardi,
maire deMailhac (Aude)

Le POI 06 informe :

NON aux licenciements chez Elaiapharm !


Le Parti Ouvrier Indépendant appuie la grève des salariés d'Elaiapharm à Sophia-Antipolis.


L'entreprise entend procéder à des licenciement économiques alors que sa maison mère Lundbeck a déclaré plusieurs centaines de millions d'euros de profits en 2010.


Les licenciements vont plonger les salariés et particulièrement ceux de plus de 50 ans dans une situation sans issue.


Unité pour bloquer les licenciements chez Elaiapharm !


La succession des plans sociaux et des fermetures d'entreprises ces dernières années à Sophia-Antipolis démontre que seul le maintien de tous les emplois permettra d'assurer un avenir aux salariés et à leurs familles.


L'annonce des licenciements chez Elaiapharm intervient au moment même où de grandes entreprises annoncent de vastes plans de suppressions d'emplois :


- PSA : -5 000 emplois en France
- Société Générale : 640 postes supprimés


Les plans d'austérités se succèdent les uns aux autres. Le gouvernement enchaîne les mesures de régression sociale tous azimuts pour répondre aux exigences des marchés financiers. Désormais, personne n'est épargné. Et ce n'est que le début !


Il y a urgence.


Le POI n'a pas d'intérêt distinct des travailleurs et de leurs familles. Il porte à la connaissance de tous l'appel signé par plus de 1600 militants ouvriers, responsables syndicaux, mutualistes et maires qui ont décidé de se donner rendez-vous le samedi 26 novembre à Paris pour sceller leur unité contre la dictature des déficits publics, pour le retrait des plans d'austérité et pour la défense des conquêtes sociales.


Les travailleurs sont en état de légitime défense. La valse des gouvernements en Europe (Portugal, Italie, Grèce) démontre que les marchés et la Troïka (Fonds Monétaire International - Union Européenne - Banque Centrale Européenne) imposent leurs hommes et leur feuille de route à l'ensemble des gouvernements, qu'ils soient de droite ou de gauche.


Au nom de la gouvernance et du dialogue social, ils veulent cantonner les organisations ouvrières à la mise en place et à l'accompagnement de leurs plans d'austérité et ainsi priver les salariés de leurs moyens de résistance.


Le comité POI d'Antibes-Valbonne propose aux salariés de participer à une rencontre avec les délégués de Sophia-Antipolis qui participeront à la conférence nationale du 26 novembre le


mercredi 23 novembre de 12H30 à 13H30 à Garbejaire

vendredi 2 septembre 2011

D'ou vient la dette de l'Etat ?

De toute part, on nous dit: "Il y a un déficit, il y a une dette, on ne peut plus continuer comme ça, il faut réduire le deficit, il faut bien payer la
dette, et, pour cela, reduire la dépense publique."
Selon ce discours, nous vivrions tous au-dessus de nos moyens. Les déficits résulteraient d'un excès de services publics et des largesses de la
protection sociale.
Faux.
En 1993, les depenses de l'Etat, mesurees en pourcentage de
la richesse nationale, représentaient 25,5 % du produit intérieur brut (PIB) ; en 2008, elles n'en représentent plus que 20 % environ. 5,5 points de moins
Mais alors, d'ou viennent les deficits, d'ou vient cette dette : elle provient d'une politique systématique, conduite par tous les gouvernements depuis pres de trente ans, d'allégements de l'impot pour les plus riches et de prise en charge
de dépenses pour le compte du patronal, a quoi s'ajoute le cout du renflouement des
banquiers à l'occasion de la crise financière qui a débuté en 2008.

142 milliards d'impots et taxes en moins!
(Sources émanant du ministere des Finances)

En 1982, les recettes de l'Etat representaient 22,5 % du PIB.
En 2009, elles ne representaient plus que 15,1 % du PIB. Soit un
recul de 7.4 points de PIB, ce qui represente 142 milliards d'euros
(le PIB de la France, en 2009, etait d'un peu moins de 2 000 milliards d'euros).
Si la structure des prélèvements était restée constante (c'est-à-dire s'il n'y avait pas eu le flot de mesures décidées par tous les gouvernements successifs
en faveur des hauts revenus et des societés), il serait rentré 141 milliards de plus dans les caisses de l'Etat en 2009, soit une somme équivalant au déficit record
de cette meme annee (142,5 milliards).
Et ce qui est vrai pour 2009 l'est pour toutes les années.
S'il n'avait pas eu ces allègements fiscaux particulièrement injustes,
il n'y aurait ni déficit ni dette.

La dette est deplus une véritable rente au profit des spéculateurs et des banques, qui comptent bien ainsi se refaire une santé, fut-ce au prix des plus grands sacrifices imposés à la population.
NI remboursement, ni étalement, ni moratoire, la seule exigence politique conforme aux intérêts des travailleurs et du peuple est celle de l'annulation de la dette !

Appel de 160 militants ouvriers et élus

NON À LA DICTATURE DE LA “TROÏKA”
(FMI, BCE, UNION EUROPÉENNE)
NON AU PLAN EUROPLUS
NON À LA DICTATURE DES DÉFICITS

Pour sauver le système capitaliste, le Fonds monétaire international (FMI), la Banque centrale européenne
(BCE) et l’Union européenne prétendent imposer à tous les peuples et à la classe ouvrière un plan
d’austérité d’une brutalité sans précédent.
Que ce soit en Grèce ou au Portugal, la troïka impose aux gouvernements—qui l’acceptent—la baisse
des salaires, la liquidation de toutes les conquêtes sociales et brade au secteur privé toutes les entreprises
publiques et nationalisées.
Face à cette politique, dans toute l’Europe, les travailleurs résistent, n’acceptent pas et combattent
pour préserver leurs conquêtes, comme l’a démontré le mouvement massif des travailleurs en France
pour s’opposer à la réforme des retraites.
En France, à la demande de l’Union européenne, le gouvernement tente d’imposer le plan Europlus—
que ce soit par la constitutionnalisation de la rigueur ou par tout autremoyen—, plan Europlus qui prévoit,
entre autres, des milliers de licenciements et de suppressions de postes, le blocage des salaires, la
généralisation de la précarité, en particulier de la jeunesse, la liquidation des libertés communales et de
nouvelles privatisations.
Pour mettre en oeuvre cette politique réactionnaire, en France comme dans le monde entier, les gouvernements
cherchent à associer les organisations dumouvement ouvrier. En Espagne, ils ont imposé un
pacte social.
Les soussignés observent qu’en Tunisie, lorsqu’ils ont renversé la dictature de Ben Ali, les travailleurs
ont su retrouver les voies de l’organisation syndicale, l’UGTT (renforcée, depuis, de 150 000 nouveaux
adhérents, en particulier les jeunes) pour exiger la satisfaction de leurs revendications et le respect de la
démocratie.

Les soussignés s’adressent à tous les travailleurs,militants dumouvement ouvrier et
démocrates.
Il n’est pas possible d’accepter la politique que veut imposer la « troïka » (FMI- BCEUE).
Pour aider à la résistance et préparer les combats inévitables à venir, les signataires
appellent tous les travailleurs et démocrates et leurs organisations à se rassembler audelà
de la diversité de leurs engagements.
Il revient au mouvement ouvrier de refuser le rôle que lui assignent les institutions
internationales (FMI,BCE,UE) et les gouvernements.
Il revient aumouvement ouvrier d’organiser la résistance pour défendre les intérêts
des travailleursmais aussi les conquêtes démocratiques et les acquis de la civilisation.
Il revient aumouvement ouvrier de s’unir au-delà des divergences compréhensibles
pour refuser les diktats de l’Union européenne.
Sur ces bases, et face à la soumission des partis politiques liés à l’Union européenne, il
revient aux travailleurs et auxmilitants qui partagent ces objectifs de se regrouper.
C’est pourquoi les soussignés proposent d’organiser une conférence nationale demilitants
afin d’échanger nos points de vue et de discuter desmoyens àmettre enoeuvre pour
défendre l’indépendance de nos organisations, notamment à l’égard des gouvernements,
pour faire échec à tous les plans antisociaux préparés par l’Union européenne.

PREMIERS SIGNATAIRES
Michel Allain, syndicaliste équipement (92) ; José Alvarez, syndicaliste construction (75) ; Maria Alves, syndicaliste métallurgie (39) ; Xavier
Amor, syndicaliste métallurgie (93) ; Richard André, syndicaliste bois (71) ; Dominique Arnaudies, syndicaliste télécommunicant (75) ; Jacques
Aurigny, syndicaliste Education nationale (75) ; Myriam Bakowski, syndicaliste postière (47) ; Cendrine Ballon, syndicaliste services publics
(86) ; Jacky Bara, syndicaliste (79) ; Paul Barbier, syndicaliste enseignement (49) ; Thierry Barbier, syndicaliste santé (71) ; Jean Bazelle,
maire de Lascelle, ancien syndicaliste action sociale (15) ; Christophe Benoit, syndicaliste enseignant (34) ; Nicole Bernard, syndicaliste
organismes sociaux (75) ; Sylvain Bernard, syndicaliste postier (93) ; Aurélien Bernier, auteur (86) ; Jacques Berthault, syndicaliste santé (39) ;
Pierre Besse, syndicaliste cheminot (75) ; Denis Bézirard, syndicaliste agro-alimentaire (76) ; Jean-Simon Bitter, syndicaliste assurances (93) ;
Serge Bloch, syndicaliste agro-alimentaire (67) ; Jean-Vincent Boudou, syndicaliste (15) ; Yves Bourdin, syndicaliste retraité métallurgie (85) ;
Alain Boutareaud, syndicaliste Finances publiques (33) ; Fabrice Brucker, syndicaliste Equipement (07) ; Marc Buard, syndicaliste services
publics (93) ; Raphael Cacioppola, syndicaliste métallurgie (69) ; Bruno Cailletaux, maire adjoint (44) ; Rémi Candelier, syndicaliste enseignant
(76) ; Mireille Carrot, syndicaliste santé (42) ; Patrick Catrix, syndicaliste cheminot (75) ; Daniel Chalier, syndicaliste santé (63) ; Philippe
Chamek, syndicaliste postier (93) ; Jean-François Chazerans, syndicaliste Education nationale (86) ; Jocelyn Clodine-Florent, syndicaliste postier
(75) ; Pascal Costarella, syndicaliste enseignement (38) ; Olivier Crammer, syndicaliste Education nationale (59) ; Jean-Paul Crouzet, syndicaliste
enseignement (69) ; Marise Dantin, syndicaliste hospitalier (75) ; Alain Davanture, syndicaliste bois-construction (71) ; Christian De Vito,
syndicaliste commerce (13) ; Clarisse Delalondre, syndicaliste énergie (92) ; Jean-Michel Delaye, syndicaliste territoriaux (67) ; Cécile Delecray,
syndicaliste enseignante (26) ; Claire Delore, syndicaliste santé (37) ; Gilles Denosjean, syndicaliste enseignement (71) ; Aline Dotto,
syndicaliste hospitalière (38) ; Christian Duffy, syndicaliste services publics (75) ; Didier Dunant, syndicaliste hospitalier (75) ; Francis Durand,
syndicaliste (74) ; Daniel Dutheil, syndicaliste hospitalier (92) ; Patrick Dutto, syndicaliste métallurgie (64) ; Gérard Euzenot, syndicaliste
recherche (13) ; Christian Eyschen, syndicaliste, responsable mutualiste, libre penseur (92) ; Gilbert Faraci, syndicaliste Défense (83) ; Marie-
Christine Fararik, syndicaliste santé (75) ; Salah Ferkoune, syndicaliste chimie (69) ; Didier Ferron, syndicaliste postier (86) ; Gérard Fijalek,
syndicaliste métallurgie (30) ; Alexandra Fiquet, syndicaliste territoriaux (86) ; Catherine Fléchard, syndicaliste énergie (75) ; Christophe Fonte,
syndicaliste recherche publique (54) ; Didier Fouché, maire de Soulitré, ancien syndicaliste SNCF (72) ; Gérald Fromager, syndicaliste (02) ;
Didier Gadéa, syndicaliste viticulteur (34) ; Michel Gannereau, syndicaliste Equipement (49) ; Claude Gatard, syndicaliste cheminot (91) ;
Gabriel Gaudy, syndicaliste (75) ; Patrick Gauthier, syndicaliste Equipement (22) ; Christophe Gentile, syndicaliste travailleurs de l’Etat (83) ;
Marc Georges, syndicaliste (74) ; Bernard Giusti, syndicaliste hospitalier (75) ; Orlando Gomes, syndicaliste métallurgie (39) ; François Grazza,
syndicaliste cheminot (75) ; Gérard Gressot, syndicaliste métallurgie (69) ; Jean-Louis Guérin, syndicaliste docker (35) ; Franck Guilbert,
syndicaliste spectacle (75) ; Yacine Hadj-Hamou, syndicaliste fonctionnaire (31) ; Patrick Hebert, syndicaliste (44) ; Lucette Hohmann, syndicaliste
textile (67) ; Daniel Jeannin, maire de Montenois, ancien syndicaliste automobile (25) ; Claude Jenet, syndicaliste (84) ; Daniel Juret,
syndicaliste hospitalier (49) ; Jacques Lafouge, humaniste libre penseur ; Denis Langlet, syndicaliste métallurgie (78) ; Gilles Larrieu, syndicaliste
métallurgie (64) ; Jacques Le Beuvant, syndicaliste Education nationale (29) ; James Le Cabellec, syndicaliste territoriaux (47) ; Sébastien Le
Dû, syndicaliste postier (86) ; Gérard Le Goff, syndicaliste métallurgie (67) ; Martine Lehemonet, syndicaliste enseignement (75) ; Marie-Paule
Lemonnier, médecin hospitalier (75) ; Bernard Lempereur, syndicaliste enseignant (75) ; Luc Lestrade, syndicaliste Finances publiques (40) ;
Gérard Luiggi, syndicaliste équipement (83) ; Lina Maillard, syndicaliste Sécurité sociale (75) ; Jean Markun, syndicaliste mines de fer (57) ;
Jean-Charles Marquiset, syndicaliste services publics (91) ; Françoise Martinez, syndicaliste Finances (83) ; Christophe Massé, syndicaliste postier
(86) ; Christian Mérot, syndicaliste métallurgie (49) ; Alain Millard, syndicaliste postier (93) ; Hugues Miller, syndicaliste, services publics
(57) ; Christian Moreau, maire de Dannemoine, syndicaliste Education nationale (89) ; Lilian Mounard, syndicaliste (93) ; Suno Navarro,
syndicaliste énergie (31) ; Philippe Navarro, syndicaliste santé (69) ; François Nicolaï, syndicaliste nettoiement (75) ; Fabrice Olsak, syndicaliste
Education nationale (33) ; Lionel Parlant, syndicaliste postier (69) ; Frédérique Paul, syndicaliste (86) ; Jean-Claude Perou, syndicaliste
enseignement (86) ; Yan Perrotte, militant ouvrier (50) ; Michel Petrequin, syndicaliste enseignant (34) ; Hervé Picamelot, syndicaliste
métallurgie (71) ; Pierre Piccarretta, syndicaliste métallurgie (38) ; Marc Pipeau, syndicaliste Culture (75) ; Jean Placenti, syndicaliste éducateur
spécialisé (94) ; Emmanuel Poisson, syndicaliste (28) ; Fabrice Pone, syndicaliste métaux (39) ; Pascal Poyen, syndicaliste Finances publiques
(71) ; Philippe Quintard, syndicaliste (92) ; Odile Raffini, syndicaliste (77) ; Daniel Rassat, syndicaliste enseignant (26) ; Michel Raynaud,
syndicaliste travailleur de l’Etat (36) ; Jean-Louis Remande, syndicaliste cheminot (76) ; Bruno Ricque, syndicaliste santé (76) ; Alain Rivron,
syndicaliste postier (30) ; Marie-Line Robinet, syndicaliste fonctionnaire (75) ; Sylvie Roger-Pons, syndicaliste (19) ; Alain Roques, syndicaliste
recherche agronomique (45) ; Rose-May Rousseau, syndicaliste santé (94) ; Didier Rouze, syndicaliste énergie (31) ; Bernard Saas, syndicaliste
chimie (71) ; Joachim Salaméro, syndicaliste (33) ; René Sale, syndicaliste hospitalier (13) ; Pascal Samouth, syndicaliste (43) ; Roger Sandri,
syndicaliste ; Marc Sauterey, syndicaliste transports (91) ; Arsène Schmitt, syndicaliste travailleur frontalier (57) ; Philippe Selva, syndicaliste
Finances publiques (75) ; Alain Serre, syndicaliste professionnels de vente (75) ; Christian Sourbès, maire de Lagrange (40) ; Sylvain Sourdillat,
syndicaliste Finances publiques (40) ; Maurice Stobnicer, syndicaliste enseignant (93) ; Thierry Teruel, syndicaliste postier (93) ; Olivier
Tomnet, syndicaliste métallurgie (92) ; Jacques Tournat, syndicaliste banque (86) ; James Treuil, syndicaliste services publics (86) ; Michel
Trougnou, syndicaliste enseignement (86) ; Jean-Paul Villette, syndicaliste métallurgie (71) ; Vincent Vilpasteur, syndicaliste (95) ; Alain Vollaro,
syndicaliste territoriaux (13) ; Laurent Weber, syndicaliste Sécurité sociale (92) ; Hubert Whitechurch, syndicaliste Enseignement supérieur
(67) ; Dolores Wickramasinghe, syndicaliste postière (93) ; Pascal Zadikian, syndicaliste transports (93). (2 juillet 2011) 

Je m’associe à cet appel et je souhaite que mon nom soit public.
Pour tout contact : appel2juillet@gmail.com
Michel Allain : 14, rue Emile Zola, appt 215, 92600 Asnières-sur-Seine—Philippe Selva : 14, rue de la Boétie, 91210 Draveil

samedi 9 juillet 2011

Notes sur le 3 ième congrés du POI

Tout d'abord le congrès c'était 275 delegués représentant 88 départements francais

Les idees fortes :
- dénonciation de la dictature des déficits et le consensus UMP/PS
- environ plus de 40 000 signatures contre la réforme constitutionnelle à l'heure du congrès
- 150 milliard: c'est le montant des éxonerations fiscales sur 2 ans
- Au USA, 1/7 de la population vie de l'aide alimentaire alors que c'est le pays le plus riche du monde
50 millions de pauvres
10 millions de famille expulsées de leur logement
dette multipliée par 3
dépense d'armement multipliée par 3
- Au Portugal, BCE FMI Banque mondiale (troika) imposent :
- baisse des salaires des fonctionnaires
- baisse des services publics
- En Espagne : toujours plus de rigueur
- En Grèce : la privatisation pourraient être confié directement à l'UE
- En France : la bataille des retraites a montré que les travailleurs ne sont pas défaits
- Le programme du gouvernement francais:
80 milliard d'euros d'économie à faire en quelques années
suite réforme retraite
réforme de l'enseignement superieur
réduction cout fonctionnement administratif : etat et collectivités
réduction des niches "sociales"
développer la mobilité des "apprenants" et des "enseignants"

- La ligne du POI:
- contre le traité de maastricht
- pour l'interdiction des licenciements
- pour la renationalisation immédiate de : EDF, GDF, Secteur pétrolier
- Election d'une assemblée nationale constituante
- Le poi en 2010 c'était 7453 cartes d'adhérents
- "aucune politique public ne peut etre conduite sans l'aval des machés financiers" c'est le discours actuel du consensus UMP/PS
- Soutien du syndicat américain AFL CIO à l'action du POI
- G.Schivardi se déclare pour une assemblée constituante
100 milliards d'economie seront demandé aux collectivités territoriales
Avec la réforme territoriale il ne restera plus aux maires comme compétences que
l'etat civil et les espaces verts
- Rencontre avec Christian Sourbes maire de La Grange dans les landes, 3 ieme force politique du canton a l'issu des cantonales: 10% des voix et qui incarne la lutte contre la reforme territoriale avec des maires de la région qui l'ont promu "défenseur" des communes.
- Le dernier mot pour D. Gluckstein : "comme disait Danton, de l'audace, toujours de l'audace, encore de l'audace!"

Dernière lettre de G. Schivardi sur la défense des communes

Cher(e) collègue,
Il y a six mois, je vous ai adressé une lettre nous proposant de nous regrouper pour :
- le refus de l’intercommunalité forcée et le retour à la libre administration des communes avec les
moyens financiers de l’exercer ;
- le rétablissement des subventions départementales aux communes ;
- aucune augmentation d’impôts, aucune suppression de services ;
- l’abrogation de la réforme territoriale ;
- la défense de la République, une, indivisible et laïque.
Nombre d’entre vous ont signé ces propositions, manifestant l’accord qui existe entre des maires de
toutes tendances politiques pour défendre nos communes, car nous n’avons pas été élus pour accompagner
leur disparition.
Nous sommes à présent entrés dans une période décisive où se joue l’existence même de nos communes.
En effet, dans tous les départements, les préfets ont publié les cartes intercommunales qu’ils ont reçu
consigne de mettre en place, en application de la réforme territoriale.
C’est une catastrophe !
Des collègues de Moselle me signalent que le préfet a annoncé « la suppression de 130 syndicats sur
278 et, à terme, la suppression de 38 autres syndicats, réduisant à 101 le nombre de syndicats intercommunaux
existants en Moselle ! (procès verbal de la CDCI en date du 12 mai) ».
C’est clair : le gouvernement veut faire payer par les communes la réduction des déficits publics à
laquelle il s’est engagé auprès des institutions européennes.
Pour ce faire, les préfets n’hésitent pas à rayer d’un trait de plume les syndicats que nous avons mis des
années à mettre en place pour gérer le scolaire et le périscolaire, la voirie, les ordures ménagères, l’eau et
bien d’autres services à la population, alors que nous n’avons aucune étude sur le coût ou la pérennité
des services de substitution ni non plus sur le sort des employés territoriaux dont l’emploi risque de disparaître
sur l’autel de la réduction des déficits publics.
Des collègues d’Indre-et-Loire, me signalent que la communauté de communes du Vouvrillon qui
fonctionnait pratiquement en Sivom est dépecée, les communes disparaissant dans la communauté
d’agglo de Tours.
Des collègues des communes menacées d’être incluses contre leur volonté dans le Grand Lyon m’ont
transmis les déclarations du maire PS, Gérard Collomb qui revendique la mise en place d’une métropole
se substituant au département du Rhône.
Les commissions départementales de coopération intercommunale sur lesquelles s’appuient les
préfets n’ont été élues par personne, en tout cas pas par nos mandants ! Une seule voix de majorité est
nécessaire pour approuver la carte du préfet alors qu’il faut plus de 60 % des voix pour la rejeter. Et dans
ce cas, la loi prévoit que le préfet a le pouvoir d’imposer ses décisions !
Trois mois décisifs
pour sauver nos communes
de leur disparition !
L E T T R E A U X M A I R E S
Ma collègue de Massillargues-Attuech (Gard), estimant qu’elle n’avait pas été élue pour entraîner sa
commune dans la communauté d’agglo d’Alès dans laquelle le préfet veut inclure sa commune, a voulu
consulter la population par voix référendaire. Interdiction du préfet qui assigne la collègue en tribunal
administratif sous prétexte qu’il fallait une autorisation préalable du préfet trois mois à l’avance !
C’est clair : ils sont pressés ; ils veulent passer en force ;
le temps nous est compté.
Les communes qui ne délibèreront pas dans les trois mois sur la carte du préfet seront réputées, selon
la loi, comme étant favorables !
Nombreux sont les conseils municipaux qui ont délibéré pour la défense de leur commune, refusant
l’intégration dans les agglos. C’est le premier acte indispensable et urgent à prendre.
Je vous joins à ce sujet la délibération du conseil municipal de Mailhac dont la sous-préfecture a
consigné la réception.
Dans plusieurs communes, les collègues ont constitué avec la population des comités de défense de
leur commune pour faire respecter ces délibérations.
Ils ont raison : le temps presse ! Trois mois passent vite, surtout avec la période des congés.
Nous devons les faire reculer ! C’est pourquoi je vous propose de nous grouper pour la défense de nos
communes !
Avec mes sentiments républicains les meilleurs.

Unissons-nous, organisons-nous pour :
• le refus de l’intercommunalité forcée et le retour à la libre administration
des communes avec les moyens financiers de l’exercer ;
• le rétablissement des subventions départementales aux communes ;
• aucune augmentation d’impôts, aucune suppression de services ;
• l’abrogation de la réforme territoriale ;
• la défense de la République, une, indivisible et laïque.
Je partage les objectifs ci-dessus :
Nom : Prénom :
Fonction élective :
Commune :
Code postal :
Signature :
À retourner à : Mairie de Mailhac - 13 rue des Remparts - 11120 Mailhac
(Tél : 04 68 46 13 13 - mail : mairie-mailhac@orange.fr - Fax : 04 68 46 34 70)