Réunion ouverte POI


Réunion du CNRR local d'Antibes/Valbonne
Régulièrement à 12h15 à Garbejaire Valbonne
Réunion du POI 06 sur la situation politique et sociale
Prochaines réunions : Nous contacter poiam@orange.fr
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mercredi 23 mai 2012

Communiqué du POI 06 :

NON AU PRADO !

MAINTIEN DES HÔPITAUX

ET DE LA QUALITÉ DES SOINS !

 

Qu’est-ce que le PRADO ? Le Programme de Retour à Domicile des patients hospitalisés.


Objectif :

réduire de manière brutale la durée de l’hospitalisation, par un accord signé entre le patient, la Caisse d’Assurance Maladie et l’équipe médicale.


Le premier secteur concerné dans les

Alpes-Maritimes : la maternité, avec comme objectif le retour à domicile après 2 jours pour un accouchement sans complication (au lieu de 4,3 jours en moyenne aujourd’hui ) !


Le PRADO a fixé 4 critères

« d’éligibilité » pour une sortie anticipée de la maternité.


Bilan : la nécessité du repos post-natal, l’accompagnement de la mère lors de la montée de lait, le temps nécessaire à l’apprentissage des soins à donner à son bébé, à l’établissement du rapport entre la mère et son enfant, tout cela disparaît, sans compter les complications qui peuvent apparaître après l’accouchement !

Et c’est un

« conseiller de l’assurance maladie » qui a la charge de convaincre la patiente des bienfaits du suivi à domicile ! Les employés de l’assurance maladie devraient ainsi devenir des représentants chargés de «vendre» les choix d’économies budgétaires de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie !


Les mères et leur bébé jetés hors des maternités, les fermetures de service, d’établissements, voilà la conséquence de la « politique de réduction des dépenses publiques » imposée par l’Union européenne.


Le collège national des gynécologues a exprimé ses doutes

« en termes de santé publique », mais l’Assurance Maladie poursuit son plan.


Ainsi, certains départements sont pilotes pour appliquer le PRADO à l’orthopédie (prothèses totales de hanche et du genou). Toutes les branches de la médecine et de la chirurgie devraient y passer !

L’Agence Régionale de Santé PACA s’est donc fixé un objectif pour 2016 :

plus de 50% des interventions chirurgicales devront être faites en ambulatoire, sans une seule nuit passée à l’hôpital !


Et au même moment, elle annonce :


    1. la fermeture 9 services de réanimation, 20 sites de médecine et 15 sites de chirurgie !
    2. Plus une seule ouverture de maison de retraite en PACA d’ici 2017 !

    Dans ces conditions, comment comprendre que les élus locaux, départementaux et régionaux, de droite comme de gauche, siègeant à la conférence régionale de santé aient par deux fois rendu un avis favorable à ces mesures, malgré le refus des représentants des syndicats FO et CGT ?

    Où veut-on nous emmener ?



    Le PRADO est un
    « objectif prioritaire de l’Assurance maladie » inscrit dans sa convention d’objectifs et de gestion, comme le sont les réductions d’effectifs, les fermetures de centres de Caisse primaire. C’est la même politique dans toute la Sécurité sociale : CAF, Retraite, URSSAF, toute l’institution est touchée par la réduction des budgets et les plans de fermeture.

    Alors, répétons-le : comment comprendre que, le 29 mars, le Haut Conseil de l’Assurance maladie, dans lequel siègent des représentants du PS comme des dirigeants de la Mutualité française, ait rendu un rapport dans lequel on lit :
    « Il faut combler l’écart qui s’est brutalement creusé entre des dépenses courantes et les recettes courantes, et stopper la spirale de l’accroissement de la dette. Ce comblement doit se faire sans délai » ?

    S’agirait-il de faire payer aux accouchées, aux malades, aux retraités, aux allocataires et au personnel un
    «déficit» fabriqué, en 20 ans, par 316 milliards d’exonérations de cotisations patronales ?

    Comment comprendre le consensus des élus UMP, PS, MRC, VERTS et Front de Gauche du Conseil Régional qui ont voté la mise en place de maisons régionales de santé visant, notamment, à réduire les hospitalisations?

    C’est une certitude : continuer dans cette voie conduirait le pays au chaos.

    Le POI s’est adressé aux candidats du PS et du Front de gauche dans la sixième circonscription.

    Nous leur avons dit :
    « Dans les prochaines semaines, François Hollande devra décider s’il ratifie ou non le traité TSCG, dit « Super-Maastricht »
    . Rappelons-le : ce traité, signé le 2 mars à Bruxelles par Sarkozy et Merkel, prévoit d’inscrire la « règle d’or » (c’est-à-dire l’obligation d’austérité), soit dans la Constitution, soit dans les lois organiques des lois de finances; il prévoit des sanctions automatiques en cas de non-respect et l’envoi d’émissaires, comme en Grèce, chargés de faire appliquer les exigences destructrices de Bruxelles. Ce traité prévoit une obligation de réduction drastique des déficits publics et de la dette qui conduirait, dès 2013, à couper plus de 80 milliards d’euros dans les dépenses publiques (20 % du budget total de la nation).
    (...) Qu’y a-t-il de plus urgent que l’unité pour faire barrage à ce traité, l’unité pour la non ratification du TSCG ? C’est pour oeuvrer à la réalisation de cette unité, sans préalable ni conditions, que nous nous adressons à vous. »

    Paul FAVALE et Lucie VIANO sont candidats dans notre circonscription pour dire :

    Retrait du schéma régional de santé !

    Retrait du PRADO et de toutes les mesures réduisant les remboursements et l’accès aux soins !

    Réouverture des maternités, des services et des hôpitaux fermés !

    NON À LA RATIFICATION DE SUPER-MAASTRICHT ! NON À LA « RÈGLE D’OR » !

    RÉUNION PUBLIQUE

    SAMEDI 26 mai de 10h à 12H

    à Cagnes-sur-mer

    Salle N°1, Espace Val Fleuri, 99 chemin du Val Fleuri

    Communiqué du POI 06 :

    Non à l'austérité !

    Non à l'Union Européenne !

    Non à la ratification du nouveau Traité européen !


    Pour le Parti Ouvrier Indépendant, l’échec du président sortant
    Nicolas SARKOZY ne peut être isolé de ce qui se passe dans
    tous les autres pays d’Europe qui voient tomber, les uns après les
    autres, les gouvernements de toutes couleurs politiques qui ont
    accepté d’appliquer les plans de l’Union européenne, au nom du
    remboursement de la dette et de la résorption des déficits
    publics(1).

    Dans toute l’Europe, ce rejet s’exprime dans les urnes, dans les
    grèves locales et les grèves générales qui se multiplient, de la
    Grèce à l’Espagne, du Portugal aux Pays Bas en passant par
    l’Allemagne.

    Le 6 mai 2012, une majorité s’est exprimée pour en finir avec la
    destruction des services publics, la remise en cause des systèmes
    de protection sociale, la multiplication des licenciements, … La
    démocratie, c’est que cette exigence débouche sur des actes
    concrets.

    Pour le POI, le premier de ces actes est de ne pas ratifier le
    nouveau traité européen instaurant la « règle d’or » sur l’équilibre
    des finances publiques, qui contraindrait le pays à 80 milliards de
    nouvelles coupes budgétaires. Dans les prochaines semaines, le
    Président François HOLLANDE doit décider de ratifier, ou non, ce
    traité.

    C’est pourquoi le POI, qui combat pour la rupture avec l’Union européenne et le non-paiement de la dette, s’adresse à tous ceux qui veulent un vrai changement :


    Pour que la politique mise en oeuvre demain commence à répondre aux besoins
    de la population et de la démocratie, il faut empêcher la dictature de
    «super Maastricht» et donc empêcher la ratification de ce nouveau traité.


    C’est le sens de la candidature aux élections législatives du 10 juin prochain de Paul FAVALE et Lucie VIANO, dans la 6ème circonscription des Alpes-Maritimes (Saint-Laurent, Cagnes-sur-mer, Villeneuve-Loubet ...).

    C’est le sens de la lettre que le POI a adressée aux partis se réclamant de la classe ouvrière et de la démocratie pour leur proposer d’engager ensemble, sans condition ni préalable, une campagne contre la ratification de ce traité.

    C’est pourquoi nous proposons à chaque jeune, travailleur, retraité de participer, avec le POI, à la campagne contre la ratification du traité européen «Super-Maastricht».

    POI 06, le 10 mai 2012

    (1) En France, le déficit est composé pour 1/3 des intérêts de la dette et pour 2/3 des exonérations au bénéfice des entreprises et des grandes fortunes.


    Réunions Publiques du candidat de la 6 ième circonscription, Paul FAVALE.

    Samedi 26 mai de 10h à 12H Cagnes-sur-mer Salle N°1, Espace Val Fleuri, 99 chemin du Val Fleuri

    Vendredi 8 juin de 18h à 21h St Laurent du Var Salle E, derrière le Gymnase municipal
    (à proximité immédiate du stade de football et non loin de l'Hôtel de Ville. Accès piéton par un passage situé entre le grand parking de l'esplanade du Levant (côté rives du Var) et l'avenue du 11 Novembre (rond-point)

    samedi 25 février 2012

    PAUL FAVALE, candidat à l’élection législative du 10 juin 2012

    à Villeneuve Loubet, Cagnes, Saint-Laurent...
    Travailleur dans le secteur automobile (équipementier). Syndicaliste, élu à 76% des voix par les salariés de son entreprise.

    A BAS LA DICTATURE
    DE L’UNION EUROPÉENNE !

    A la demande de l’UE, un nouveau Traité doit être officialisé en mars 2012.
    Ce projet vise à imposer l’austérité dans chaque pays d’Europe avec ou sans son accord.
    Il généralise la politique du «bulldozer» et du chantage appliqué à la Grèce, conduisant le pays et sa population à la ruine.
    Il ne peut y avoir d’Europe sociale comme le prétendent depuis des années, notamment, le PS et le Front de Gauche.
    Tant que sera respecté le cadre de l’Union européenne, il n’y aura pas d’autre politique que celle des marchés financiers et des institutions qui mettent en oeuvre leurs exigences.

    DEHORS LA TROÏKA !
    DEHORS L’UE,
    LE FMI ET LA BCE !

    DANS NOTRE DEPARTEMENT:
    325 000 enfants des Alpes-Maritimes du Var Est et de Corse
    privés de pédiatrie publique ?


    Moins de deux ans après le regroupement des services de pédiatrie de l’hôpital public de l’Archet et de la fondation privée Lenval dans un «Groupement de Coopération Sanitaire» (GCS) expérimental privé, le bilan est accablant.
    Dans son rapport publié en octobre 2011, l’Inspection Générale des Affaires Sociales (IGAS) relevait de «nombreux problèmes (…) pouvant mettre en cause la sécurité des soins aux patients» et menacer «la santé physique et psychique de certains salariés» des établissements de santé.
    Ce GCS expérimental privé fut «soutenu par l’ensemble des responsables politiques, administratifs et médicaux locaux» indique l’IGAS, qui justifie ce regroupement par les doublons et la distance de deux kilomètres qui sépare les deux services de pédiatrie, l’un public et l’autre privé.
    Mais la distance est-elle vraiment la raison qui motive ce rapprochement, quand on sait que le Ministère organise le regroupement d’un autre établissement bas-alpin de la région sur un service de pédiatrie distant de soixante kilomètres ?
    La motivation des autorités n’est-elle pas au contraire la réduction des dépenses publiques ? Comment comprendre autrement les décisions prises par l’Agence Régionale de Santé (ARS PACA) le 9 février dernier :

    Fermeture de 9 services de réanimation
    20 sites de médecine
    15 sites de chirurgie

    Plus une seule ouverture de maison de retraite d’ici 2017 !
    Qui peut croire que ces fermetures de services publics, qui concernent de nombreux établissements dans les Alpes-Maritimes à Nice, Cannes, Grasse, Saint Etienne de Tinée, Saint Martin Vésubie, Puget Thénier, Sospel, Breil sur Roya et Tende, sont réalisées dans le but d’améliorer la prise en charge et l’accès aux soins de la population ?
    Depuis la privatisation de la pédiatrie et son regroupement à Lenval :

    •40 lits et 25 emplois dont 20 postes d’infirmières/puéricultrices ont été supprimés, 15% du personnel est parti dont plusieurs responsables médicaux.
    •les personnels de la fonction publique hospitalière disparaîtront progressivement puisque «les nouveaux recrutements se font dans le cadre de la Convention collective FEHAP, le GCS étant de droit privé».

    Manifestement, cela ne suffit pas aux autorités publiques, qui exigent
    «d’importantes mesures d’assainissement (financier) via l’activité, les effectifs non-médicaux et médicaux et le coût des prestations», ainsi qu’une accélération du déplacement de la gynécologie-obstétrique, de la réanimation néonatale, de l’hématologie et de la cancérologie pédiatrique de l’Archet à Lenval !

    Seul le secteur public hospitalier garantit l’accès aux soins pour tous

    Le basculement vers le privé remet en cause les principes qui ont fondé la Sécurité Sociale de 1945 et qui devraient garantir pour l’ensemble des assurés sociaux l’égalité des droits devant la maladie.
    La pédiatrie de Nice couvre les besoins de 1,5 millions d’habitants dont 325 000 enfants. Sa privatisation ne répond pas aux besoins de la population mais à un seul objectif : réduire les dépenses hospitalières pour rembourser un déficit public qui est composé pour 1/3 du paiement des intérêts de la dette aux marchés financiers et pour 2/3 d’exonérations sociales et fiscales au bénéfice des entreprises et des grandes fortunes.
    C’est pour imposer les privatisations et les fermetures d’établissements publics que le nouveau Traité européen qui doit être prochainement adopté prévoit d’inscrire la «règle d’or» dans la Constitution ou dans la loi des Etats. L’Union Européenne entend ainsi prolonger et aggraver le projet de Constitution Européenne (Traité de Lisbonne) qui avait été massivement rejeté par le peuple lors du référendum de 2005.

    Arrêt du GCS privé !
    Retour de la pédiatrie à l’hôpital public de l’Archet !


    Un «comité de défense hôpital santé publique 06», rassemblant notamment des militants du Front de Gauche, vient de lancer une pétition pour demander «l’ouverture de la discussion sur une offre de soins Mère-Enfant de statut public» réunissant les deux établissements pédiatriques de Nice, public et privé.
    Mais pourquoi ne pas exiger l’arrêt du GCS privé et le retour de la pédiatrie à l’hôpital public de l’Archet ?
    Pourquoi demander la mise en place d’un cadre compatible avec la loi BACHELOT (HPST), dont la fonction est justement de généraliser les partenariats public/privé et les délégations de service public aux établissements privés, au nom des directives européennes ?

    •Non à la privatisation, annulation du GCS !
    •Non au regroupement public/privé !
    •Les services de pédiatrie délocalisés à Lenval doivent retourner au sein de l’hôpital public de l’Archet avec des personnels sous statut de la Fonction Publique Hospitalière !
    •Maintien de l’ensemble des services et des emplois à l’hôpital public de l’Archet !
    •Non au nouveau Traité européen qui prétend imposer partout la privatisation, les partenariats public/privé et la réduction des dépenses de santé !


    N’EST-CE PAS SUR CE TERRAIN QUE L’UNITÉ PEUT ET DOIT SE RÉALISER ?

    Telle est la position du Parti Ouvrier Indépendant.
    Rejoignez le POI !