Réunion ouverte POI


Réunion du CNRR local d'Antibes/Valbonne
Régulièrement à 12h15 à Garbejaire Valbonne
Réunion du POI 06 sur la situation politique et sociale
Prochaines réunions : Nous contacter poiam@orange.fr

vendredi 9 novembre 2012

L'Education Nationale menacée




Le projet de loi d’orientation et de programmation de l’école s’inscrit clairement dans la mise en œuvre du TSCG pour réduire le déficit public et la dette de l’Etat et remettre en cause les bases mêmes de l’Etat républicain !




Après une rentrée placée sous le joug de l’austérité, après une mascarade de "concertation" qui visait à associer les organisations syndicales à l'élaboration de la loi et dans laquelle certains syndicats tentent encore d'emmener les enseignants à coup de questionnaires et d'enquêtes (SNUipp), la « Refondation de l’Ecole » se prépare dans la continuité des contre-réformes passées.



- Le projet ministériel sur les rythmes scolaires (4,5 jours de classe) en est un des axes majeurs et concentre l’exaspération des enseignants du 1er degré.

La journée scolaire passerait à 5 heures le lundi, mardi, jeudi, vendredi et à 3 heures pour la demi-journée supplémentaire (le mercredi matin ou le samedi matin, au choix des collectivités territoriales). Deux activités seraient ensuite organisées à partir de 15h30 : aide aux devoirs par les enseignants et activités culturelles et sportives par les collectivités locales. L’organisation générale de ce dispositif serait définie par le Projet Educatif Local (donc variable d’une commune à l’autre), plaçant de fait les enseignants fait sous la tutelle des collectivités territoriales !

Alors qu’on nous parle de l’intérêt des élèves, ceux-ci perdraient en fait une heure d’enseignement par semaine (après les deux heures déjà retirées par l’ancien ministre Darcos en 2008) !

Pour les enseignants, ce serait donc un jour de travail de plus, des frais supplémentaires
(frais de transport, garde d’enfant) et des revenus en moins (les études surveillées qui sont pour certains un revenu complémentaire seraient menacées par l’ « aide aux devoirs ») !

C’est pourquoi, après avoir annoncé que « Les professeurs sont quand même les seuls (…) à qui on va demander de travailler 40 jours en plus sans les payer davantage » le ministre pense, avec certains syndicats (SNUipp, SE Unsa et Sgen-CFDT), que pour faire passer son projet « rythmes scolaires », un geste serait nécessaire …

Mais ce n’est pas ce que tous appellent maintenant une « compensation » que réclament les personnels, c’est la défense de leurs obligations statutaires de services et de leurs conditions de travail !



- Concernant l’annonce du recrutement de 43 000 emplois pour l’année prochaine (premier et second degrés), en fait aucune création de postes statutaires n’est prévue pour la rentrée 2013 ! 22 000 étudiants seraient recrutés comme fonctionnaires stagiaires en remplacement des départs à la retraite et les autres devraient travailler un an dans les classes à temps partiel en tant que contractuels.

Dés janvier 2013, les "Emplois d’Avenir Professeurs" (plébiscités par le SE UNSA !) devraient aussi venir aggraver la précarité dans l’Education Nationale: sous contrats de droit privé annualisé et flexible, ces étudiants seront payés 900 euros (dont 500 € de bourse). Remplaçant avantageusement pour le gouvernement le recrutement d’enseignants titulaires formés, ces nouveaux contrats de droit privé préfigurent-ils, comme à La Poste ou à France Télécom, la privatisation du service public ?



- D’ores et déjà, le ministre a aussi annoncé sa volonté d’adosser sa loi à l’acte III de la décentralisation en décidant la territorialisation de l’orientation scolaire et de la carte de formation professionnelle qui seront ainsi abandonnées aux régions. Si l’on rajoute à cela le fait que le rapport Gallois prône la présence des entreprises dans les Conseils d’Administration des lycées professionnels,  les formations dispensées seraient alors exclusivement liées aux besoins économiques des entreprises !

Si elles étaient confirmées, ces annonces d’une extrême gravité, constitueraient un coup majeur porté à l’école publique. Le sort promis aux personnels d’orientation piétinerait leur statut de fonctionnaire d’Etat et préfigurerait l’avenir des Professeurs des lycées Professionnels puis de tous les fonctionnaires du ministère de l’Education nationale à tous les niveaux d’enseignement ! Elles ouvriraient la voie à la privatisation de l'école et de ses missions !

 
 

Pour les personnels de l’Education Nationale comme pour tous les travailleurs, toutes ces mesures appellent le combat pour l’unité contre la politique d’austérité du gouvernement Hollande-Ayrault dictée par l’Union européenne !

 
CM, syndicaliste enseignante.


"Si vous souhaitez participer à la réunion de préparation de :
La Conférence nationale pour l’unité et la résistance,
qui se tiendra à Paris le 1 er Décembre 2012 et dont vous trouverez l'appel dans les précedents messages publiés sur le blog, n'hésitez pas à nous contacter.
Cette réunion de préparation aura lieu le 23 Novembre à Garbejaire, sur la commune de Valbonne."

Poi 06






 

mercredi 24 octobre 2012

Conséquence de la fermeture des maternités

Un drame, un bébé est mort dans le Lot. Le trajet qui séparait le domicile de sa maman de la maternité de Brive, la plus accessible de son domicile, était à une heure de route !

La colère qui monte dans le pays est légitime !
 
 
Tout le monde avait prévenu : les médecins, les élus locaux. La fermeture de la maternité de Figeac, avant-dernière existante dans le département, mettrait en danger la vie des femmes enceintes et de leur enfant !
En 1975, en France, il y avait 1400 maternités pour 740000 accouchements.
Aujourd’hui, il y en a moins de 600 pour plus de 800000 accouchements par an !

On ne compte plus les accouchements sur les parkings, dans la voiture des pompiers ou dans les ambulances, avec les risques que cela comporte !

Voilà où conduit la soumission des gouvernements au pacte de stabilité de l’Union européenne !

Le président de la République a demandé une enquête.

Il l’a confiée à l’agence régionale de santé ! Celle-là même qui a fermé, dans le Lot, les maternités de Saint-Céré, Figeac et celle de Gourdon, la maternité de proximité où aurait pu se rendre la maman ! Ainsi, ce sont les responsables de la fermeture qui devraient enquêter sur les conséquences de leur décision !

Le gouvernement a demandé à ce que « la cause du dysfonctionnement » ayant conduit au décès du bébé soit établie. 
 
Vous avez dit dysfonctionnement ?

Mais le véritable dysfonctionnement n’est-il pas dans le refus du gouvernement Hollande-Ayrault et de sa majorité parlementaire d’abroger la loi Bachelot ?

Le véritable dysfonctionnement n’est-il pas dans le budget Hollande-Ayrault qui prévoit un plan de réduction de 2,4 milliards d’euros dans les dépenses de santé, dont 657 millions d’économies sur les hôpitaux ?

N’est-il pas dans le vote des députés PS et UMP ratifiant le traité européen (TSCG) et l’austérité qui en découle, comme la fermeture de nouveaux services des urgences dans les hôpitaux et de nouvelles maternités ?

Non à la fermeture des maternités et des services dans les hôpitaux !
Abrogation de la loi Bachelot !
Rupture avec l’Union européenne, son pacte de stabilité et ses traités !
Abrogation du TSCG !
Non à la dictature de la troïka !

 
Rejoignez les comités pour l’unité qui préparent la conférence nationale du 1er décembre à Paris

 

samedi 20 octobre 2012

Conférence nationale pour l’unité et la résistance

(1 er Décembre à Paris)

contre la dictature de la troïka et du TSCG

Le 2 juillet 2011, 160 militants ouvriers et élus ont

lancé un appel à se regrouper pour dire :
Non à la dictature de la troïka,

Non à la dictature des déficits.
Le 26 novembre 2011, 413 militants représentatifs

des différents courants du mouvement ouvrier se sont

réunis en conférence nationale à Paris. Ils ont affirmé :
"Il n’est pas possible d’accepter la politique que

veut imposer la « troïka » (FMI, BCE, UE). Pour aider

à la résistance et préparer les combats inévitables à

venir, les signataires appellent tous les travailleurs et

démocrates, et leurs organisations, à se rassembler audelà

de la diversité de leurs engagements.
Il revient au mouvement ouvrier de refuser le rôle

que lui assignent les institutions internationales (FMI,

BCE,UE) et les gouvernements.
Il revient au mouvement ouvrier d’organiser la
résistance pour défendre les intérêts des travailleurs

mais aussi les conquêtes démocratiques et les acquis

de la civilisation.
Il revient au mouvement ouvrier de s’unir au delà

des divergences compréhensibles pour refuser les diktats

de l’Union européenne. Sur ces bases, et face à la

soumission des partis politiques liés à l’Union européenne,

il revient aux travailleurs et auxmilitants qui

partagent ces objectifs de se regrouper. »
 
Depuis, la politique assassine de la troïka s’est encore

accentuée et plonge les peuples dans lamisère.

Le traité européen TSCG, en particulier la « règle

d’or », concocté par Mdme

Merkel etM. Sarkozy, est l’expression

concentrée de cette politique réactionnaire.

Le gouvernement deM. Hollande a décidé, avec la

majorité PS et des députés UMP, de faire ratifier ce

traité qu’il avait affirmé vouloir renégocier pendant la

campagne présidentielle.

Contre cette tentative d’imposer une austérité permanente,

les travailleurs, les peuples sont entrés en

résistance.

Depuis plusieurs mois, les grèves, les manifestations

se sont multipliées, en particulier en Grèce, en

Espagne et au Portugal.

En France aussi, la résistance est engagée. Elle prend

des formes diverses. Les travailleurs cherchent les

moyens de s’opposer à la fermeture des entreprises, à

défendre leurs emplois, les services publics, et à préserver

leurs conquêtes sociales, en particulier la protection

sociale. Les élus sont engagés dans la défense

des communes et de la République.
 
De nombreux comités contre la ratification duTSCG
 
se sont constitués dans toute la France. Ils regroupent

desmilitants appartenant aux diverses organisations

syndicales, des militants engagés dans des organisations

politiques diverses (Parti de gauche, PCF, POI,

PS, etc.), d’autres dans des associations ; d’autres encore

ne sont membres d’aucune organisation politique.

Mais tous ont une volonté commune : s’opposer à la

ratification du TSCG et à ses conséquences.

Il est certain que l’immense majorité des travailleurs

et des démocrates de ce pays est fermement opposée

à la volonté de la troïka d’imposer sa dictature.

Le temps est venu que cette force de résistance,

cettemajorité qui a commencé à s’organiser sous des

formes diverses se donne une dimension nationale.

Bien sûr, compte tenu des engagements divers de

tous ces militants, il peut y avoir entre nous des

nuances, des différences. C’est normal, c’est la démocratie.

Mais contre le TSCG et ses conséquences, il est

nécessaire, il est possible de se regrouper.

C’est pourquoi nous proposons que se tienne le

 
1er décembre 2012 à Paris une conférence nationale

regroupant représentants de tous ces comités, élus,

syndicalistes, militants des organisations politiques,

afin de discuter librement des moyens à mettre en

oeuvre pour renforcer cette résistance.

Nous proposons également que dans cette conférence

se constitue un comité national pour l’unité et

la résistance :

POUR L’ABROGATION DU TSCG

de Merkel-Sarkozy-Hollande ;
POUR AIDER À RÉALISER L’UNITÉ

contre toutes les mesures d’austérité
prises par le gouvernement Hollande-Ayrault
 
et sa majorité parlementaire
(souvent soutenus par des députés de l’UMP) ;

CONTRE TOUTE FORME DE COMPROMIS

HISTORIQUE remettant en cause l’indispensable

indépendance des organisations syndicales

et cherchant à en faire une courroie

de transmission de l’Union européenne

et du gouvernement ;
POUR EN FINIR AVEC LA DICTATURE DE LA TROÏKA.

Les initiateurs de l’appel des 160

Patrick Hébert,Claude Jenet, JeanMarkun,Bruno Ricque, Alain Roques,Bernard Saas

samedi 29 septembre 2012

Non à la précarisation de la jeunesse



Non aux “emplois d’avenir”

Dans les jours qui viennent, le gouvernement veut faire ratifier le TSCG par l’Assemblée nationale.

Ce traité européen veut imposer la dictature de la troïka (Union européenne, Banque centrale européenne, Fonds monétaire international).

Sans attendre, le gouvernement a fait voter le 13 septembre par la majorité PS-PCF-PG-EELV, appuyée par une partie des députés UMP, une loi créant les « emplois d’avenir ».
 
C’est la précarisation permanente de la jeunesse
 
Pour l’employeur, ce sera une véritable aubaine : contrat à durée déterminée (maximum trois ans) ; les jeunes seront payés sur la base du Smic et pourront être licenciés à tout moment pour raison économique. De plus, l’employeur sera exonéré des charges sociales.

Ces emplois seront pris en charge à 75 % par l’Etat, le reste étant payé par l’employeur. Ils sont « une opportunité de gestion sérieuse des futurs départs à la retraite », a précisé le ministre du Travail, Michel Sapin, à la commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale.

Sans même attendre l’adoption de la loi, l’Association des régions de France a signé un engagement avec l’Etat pour l’embauche massive d’emplois d’avenir qui se substitueront aux embauches sous statut de la fonction publique territoriale.

Le directeur de la SNCF veut en recruter dès que possible 500 pour « la médiation, l’entretien du patrimoine, l’accueil et le numérique », en lieu et place de jeunes cheminots sous statut.

150 000 emplois d’avenir à la place d’emplois statutaires

Dans l’Education nationale, alors qu’à cette rentrée 13 000 postes d’enseignants ont été supprimés, les établissements scolaires pourront recruter des étudiants sur « emplois d’avenir professeur », y compris pour des tâches d’enseignement, avec un mi-temps modulable, pour 400 euros par mois, soit 900 euros par mois, bourse comprise !
 
“Papa, j’ai trouvé un job : le tien !”…

… indiquait une banderole brandie par les jeunes lycéens et étudiants qui, en 2006, manifestaient contre le contrat première embauche (CPE) de Villepin, qui visait à substituer des emplois précaires et sous-payés aux emplois bénéficiant des garanties des statuts et des conventions collectives.
 
 
Face à la mobilisation de la jeunesse, appuyée par la classe ouvrière, le CPE, ancêtre des emplois d’avenir, avait dû être retiré.
 
Non à la précarisation de la jeunesse !
Oui à un vrai travail, garanti par les conventions collectives et les statuts !
Rupture avec la politique de déréglementation et d’abaissement du coût du travail
                                   de l’Union européenne
Non à la ratification du TSCG




 

Contre la dictature de la troïka et du TSCG

Pour une conférence nationale pour l’unité et la résistance


Le 2 juillet 2011, 160 militants ouvriers et élus ont lancé un
appel à se regrouper pour dire :
Non à la dictature de la troïka,
Non à la dictature des déficits.
 
Le 26 novembre 2011, 413 militants représentatifs des différents
courants du mouvement ouvrier se sont réunis en conférence
nationale à Paris. Ils ont affirmé :
 

● Il n’est pas possible d’accepter la politique que veut

imposer la « troïka » (FMI, BCE, UE). Pour aider à la résistance
et préparer les combats inévitables à venir, les signataires
appellent tous les travailleurs et démocrates, et leurs
organisations, à se rassembler au-delà de la diversité de leurs
engagements.

●

Il revient au mouvement ouvrier de refuser le rôle que lui
assignent les institutions internationales (FMI, BCE, UE) et les
gouvernements.

●

Il revient au mouvement ouvrier d’organiser la résistance
pour défendre les intérêts des travailleurs mais aussi les
conquêtes démocratiques et les acquis de la civilisation.
 
●

Il revient au mouvement ouvrier de s’unir au delà des
divergences compréhensibles pour refuser les diktats de
l’Union européenne. Sur ces bases, et face à la soumission des
partis politiques liés à l’Union européenne, il revient aux
travailleurs et aux militants qui partagent ces objectifs de se
regrouper.


»

Depuis, la politique assassine de la troïka s’est encore accentuée
et plonge les peuples dans la misère.
Le traité européen TSCG, en particulier la « règle d’or », concocté
par M
me Merkel et M. Sarkozy, est l’expression concentrée de
cette politique réactionnaire.
Le gouvernement de M. Hollande a décidé, avec la majorité PS et
des députés UMP, de faire ratifier ce traité qu’il avait affirmé
vouloir renégocier pendant la campagne présidentielle.
Contre cette tentative d’imposer une austérité permanente, les
travailleurs, les peuples sont entrés en résistance.
Depuis plusieurs mois, les grèves, les manifestations se sont
multipliées, en particulier en Grèce, en Espagne et au Portugal.
En France aussi, la résistance est engagée. Elle prend des formes
diverses. Les travailleurs cherchent les moyens de s’opposer à la
fermeture des entreprises, à défendre leurs emplois, les services
publics, et à préserver leurs conquêtes sociales, en particulier la
protection sociale. Les élus sont engagés dans la défense des
communes et de la République.
De nombreux comités contre la ratification du TSCG se sont
constitués dans toute la France. Ils regroupent des militants
appartenant aux diverses organisations syndicales, des militants
engagés dans des organisations politiques diverses (Parti de
gauche, PCF, POI, PS, etc.), d’autres dans des associations ;
d’autres encore ne sont membres d’aucune organisation
politique. Mais tous ont une volonté commune : s’opposer à la
ratification du TSCG et à ses conséquences.
Il est certain que l’immense majorité des travailleurs et des
démocrates de ce pays est fermement opposée à la volonté de la
troïka d’imposer sa dictature.
Le temps est venu que cette force de résistance, cette majorité
qui a commencé à s’organiser sous des formes diverses se donne
une dimension nationale.
Bien sûr, compte tenu des engagements divers de tous ces
militants, il peut y avoir entre nous des nuances, des différences.
C’est normal, c’est la démocratie. Mais contre le TSCG et ses
conséquences, il est nécessaire, il est possible de se regrouper.
C’est pourquoi nous proposons que se tienne le 1

er décembre
2012 à Paris une conférence nationale
 

regroupant représentants
de tous ces comités, élus, syndicalistes, militants des
organisations politiques, afin de discuter librement des moyens à
mettre en oeuvre pour renforcer cette résistance.
Nous proposons également que dans cette conférence se
constitue un comité national pour l’unité et la résistance :
·

pour l’abrogation du TSCG de Merkel-Sarkozy-Hollande ;

·

pour aider à réaliser l’unité contre toutes les mesures
d’austérité prises par le gouvernement Hollande-Ayrault et
sa majorité parlementaire (souvent soutenus par des
députés de l’UMP) ;
·

contre toute forme de compromis historique remettant en
cause l’indispensable indépendance des organisations
syndicales et cherchant à en faire une courroie de
transmission de l’Union européenne et du gouvernement ;
·

pour en finir avec la dictature de la troïka.
 
Les initiateurs de l’appel des 160
Patrick Hébert, Claude Jenet, Jean Markun,
Bruno Ricque, Alain Roques, Bernard Saas

Non à la ratification du traité européen TSCG !

Députés PS, Verts, PG, PCF, votez non ! Tous enmanifestation le 30 septembre !

 
Début octobre, le gouvernement Hollande-Ayrault,
contrairement aux engagements électoraux, soumet pour
ratification au Parlement le traitéTSCG(pacte budgétaire).
Au nomde l’UMP, Copé a annoncé qu’il voterait pour.
C’est normal : ce traité rédigé par Sarkozy etMerkel (et pas
une ligne n’en a été changée depuis) grave dans lemarbre
l’obligation de l’austérité, et le renoncement à toute souveraineté.
C’estMaastricht en pire. Et cela :
— au moment où en Grèce, la troïka Union européenne-
FMI-Banque centrale européenne prétend imposer la semaine
de travail de six jours, qui s’ajoute auxmémorandums
destructeurs qui frappent ce pays depuis deux ans ;
— au moment où en Espagne, Rajoy impose le plan de
l’Union européenne, contre lequel les syndicats appellent
à lamarche nationale sur Madrid le 15 septembre.

Le 30 septembre, nous manifesterons avec tous ceux qui veulent bloquer le TSCG !

Depuis plus de sixmois, le POI a proposé aux partis qui se
prononcent contre la ratification (en particulier ceux du
Front de gauche) unemanifestation nationale.
Aujourd’hui, la date du 30 septembre est annoncée.
Le bureau national du POI regrette le caractère tardif de
cet appel qui pourrait limiter la possibilité d’une montée
la plusmassive possible pour balayer le traité.Mais le POI
n’a pas d’intérêts distincts de ceux de l’ensemble des travailleurs
et des militants qui veulent interdire au gouvernement
de faire passer le rouleau compresseur de l’austérité.

Députés PS, Verts, PG, PCF, ne votez pas avec l’UMP la ratification du traité TSCG !
Voter non, c’est la démocratie !

70 000 signatures ont été recueillies sur l’appel du POI.
Dans 120 localités, des comités pour l’unité contre la ratification
se sont constitués, rassemblant avec lesmilitants
du POI desmilliers de travailleurs et demilitants de toutes
tendances (PS, PCF, PG, etc.), des syndicalistes de toutes
origines, des élus, des démocrates, des républicains. Avec
eux, nous irons voir ces députés. Nous exigerons d’eux : la
démocratie, c’est que la volonté du peuple (qui a rejeté le
TCE en 2005) soit respectée, la démocratie, c’est que vous
votiez non !

Le Parti ouvrier indépendant appelle à se joindre à la manifestation du 30 septembre pour dire :
non à la ratification du TSCG et aux mesures d’austérité et de régression qui en découlent.

C’est un fait : au moment même où la Banque centrale européenne,
appuyée parHollande, décide de renflouer sans
limite les banquiers et les spéculateurs, le gouvernement
entreprend :

— de généraliser la précarité de la jeunesse avec les
« emplois d’avenir » ;

— de contraindre les organisations syndicales à remettre
en cause les garanties collectives, sous couvert d’« accords
compétitivité-emploi » ;

—d’accompagner les plans de destruction des emplois à
PSA, à Doux, à Sanofi…;

— de préparer la réforme du financement de la Sécurité
sociale, un pas de plus vers son démantèlement ;

—de décréter l’acte III de la décentralisation quimenace
l’existence des communes et des départements.

Contraindre le gouvernement à renoncer à faire ratifier
le TSCG porterait un coup d’arrêt à cette spirale de destruction.
Le 30 septembre, avec tous les manifestants,
nous exigerons du gouvernement Hollande : « Renoncez
à présenter votre projet de ratification », et des députés de
lamajorité : « Votez non à la ratification ».

Le POI, qui se prononce pour la rupture avec l’Union
européenne, appelle ses adhérents à préparer lamanifestation
du 30 septembre sur un objectif : aider les travailleurs
des villes et des campagnes, la jeunesse, les actifs et
les retraités, à rassembler leurs forces pour bloquer lamachine
de destruction de l’Union européenne, bloquer le
TSCG, bloquer les plans d’austérité et les contre-réformes.

A la veille d’une vague d’austérité sans précédent, le
POI s’engage à poursuivre et intensifier la bataille la plus
large pour réaliser l’unité contre la ratification. Plus que
jamais déterminés à favoriser l’action commune, nous
nous adresserons à nouveau, en ce sens, aux partis qui se
réclament de la classe ouvrière et de la démocratie. Et dans
le même mouvement, nous inviterons tous les manifestants,
tous ceux qui refusent de renoncer, à constituer et à
renforcer les comités pour l’unité contre la ratification, et
demain, si le gouvernement passait outre, les comités
pour l’unité pour l’abrogation du traité et de toutes les mesures
qui en découlent.

PARTOUT, CONSTITUONS ET RENFORÇONS LES COMITÉS POUR L’UNITÉ CONTRE LA RATIFICATION !

PARTOUT : UNITÉ CONTRE LE TSCG, UNITÉ CONTRE L’AUSTÉRITÉ !


TOUS EN MANIFESTATION LE 30 SEPTEMBRE

vendredi 29 juin 2012

Communiqué de Paul Favale, candidat du POI aux élections législatives sur la 6ème circonscription des Alpes-Maritimes


Le comité départemental du POI et moi-même tenons à remercier les 86
électeurs qui nous ont accordé leurs suffrages et tous les camarades qui ont participé et fait activement campagne pour obtenir ce résultat.

Les valeurs que nous avons défendues dans ces législatives, tout le monde les
connaît. C’est la volonté de préserver nos acquis sociaux, notre système de
santé, nos hôpitaux publics, de façon plus générale nos services publics, la
volonté de défendre vos droits, vos espérances, en une phrase, de préserver la
démocratie et la République une, indivisible, laïque.


Mais une question domine toutes les autres : c’est le refus du nouveau traité
européen.

Que vont faire M. Hollande et l’Assemblée Nationale qui a été élue face aux
exigences que l’Union Européenne a exprimées avant même que l’élection des
députés ne soit acquise ?

Le vrai changement, ce serait d’opposer un non ferme à ces recommandations,
de refuser de ratifier ce traité qui va nous entraîner, après la Grèce, l’Espagne,
le Portugal et toute l’Europe, dans une spirale de destruction et de misère.

Nous appelons au rassemblement et à nous rejoindre pour barrer la route à ce
traité qui mettrait notre pays, notre département à genoux.

Avec les 60000 signataires qui nous ont rejoints en signant l’appel contre la
ratification du traité, créons ensemble un vrai mouvement de tous les citoyens,
quelles que soient leurs opinions politiques, pour qu’enfin la voix du peuple soit
entendue.

Nous avons semé une graine, et nous n’allons pas tarder à la voir croître.

Merci à vous toutes et à vous tous.

A bientôt